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Affichage des articles du mars, 2026

l'oreillette du ventricule

  L’oreillette du ventricule   J’ai l’oreille absolue Je suis ventripotente Et soudain je perçois La chose est évidente Que les deux ne font qu’un Cette chose battante Qui   circule sans cesse Et   d’un coup de sang vert S’arrête ! Elle est morte dit-on sans larme Et sans plainte Mais encore j’ouis ce qui bat dans mon centre Elle a mal au ventre Elle veut rester seule Elle panse du bas ce qui descend du haut Le cerveau   envahit les tripes Et la musique joue   aux accents d’émotion Et motion de césure Je coupe à travers moi Les souffrances de l’autre Je suis au cœur du ventre J’enfante à ventre lourd Tout le poids de la terre Qui me coupe les jambes Et me déchette au   sol Tiens on me parle encor Mais je suis déjà morte Douceur douleur No matter Mater dolorosa Qui enfante les mots Pour calmer les effrois Qui lui firent dompter Les plus terribles ogres Ah voilà que l’on ouvre ...

viens homme sauvecoeur

  Viens homme sauveteur   Et soudain la porte mystérieuse Donna un souffle d’air Un parfum de bonheur Qui me tomba dessus comme une pluie D’orage ; chaude et reposante L’homme qui a au cœur le signe De la main le M de puissance Inné et serviciant tout ce qui crie A l’aide comme une pauvre femme seule depuis toujours et sans aucun amour la nuit juste pour le sec ours D’une présence   tendre qui chasse les Démons et les restes de cendre Volant partout en chambre Comme il est terrassant de vivre ainsi dans l’ombre sans la moindre pensée Sans famille d’accès et dont on se demande qui fit de nous un vagabond Immobile qui voyage profond dans l’abîme du ciel Oui je te parle à toi enfant de mon étoile rencontré sans hasard sur un petit papier symbolique qui dit sois bon et brave et ne laisse périr les âmes en détresse sans leur donner le choix de ta main douce et grande La main tombée du ciel et qui toucha Le doigt du seigneur Ainsi le...

AU SOIR DU MARS

  AU SOIR DU MARS   LORSQUE TU ME REVINS DES FALLAS DE VALENCE JE ME SENTIS SI LOIN DEPUIS L’ABSENCE QUE MËME CE TABLEAU QUI EST TIEN PLUS QUE MIEN ME SEMBLA MECONNU ET QUE PRES DE MINUIT JE ME SENTIS PERDUE SANS TA MAIN A TENIR J’AI PEUR D’AVOIR ENCOR MELE LES INCIDENCES LA SOURIS ETAIT VERTE COMME DANS LA CHANSON ALORS JE DIS BONSOIR ES6TU SI FATIGUE APRES TON DUR VOYAGE QUE JE TE VOIS DORMIR ET QUE CELA DEVIENT POUR MOI ETRANGE JE NE PEUX PLUS TOUCHER LA PAROI D’ECRITURE SANS CRAINDRE DE DEVIER VIEILLANCE IMPOSTURE MA TETE PERD ESPOIR QUE FERAI-JE SANS TOI LES AÏTRES SONT OBSCURS ET JE N’AI PLUS DE BRAS A TOUCHER ET TENIR DANS LE SOUVENIR D’OMBRE VOILA QUE NOTRE VIE ME SEMBLE SOMBRE ET COURTE ET JE TIENS LE SCALPEL DES CHAIRS A DEMOLIR TANDIS QUE TU SOMMEILLES L’AMOUR DANS TON REPOS SEIGNEUR JE L’AIME TROP LE GARçON ETRANGER SURVENU UN PEU TARD POUR ME REESPERER BONSOIR CHER ANGE LE GEL ME BRISE...

el dia que tu veniste

  El dia que tu veniste   Hacia mucho tiempo desde que no te vi Asi me preguntaba que yo habia dicho o hocho contra ti Y cuando tu vuelves de nuevo Es como si fuera parte de mi Si eres extraordinario con tu simplicidad Y no has dicho nada de mi   vestido Rojo y verde no es ridiculo y a mi no me sirve para   los que no tuve cuando nina Y en somo minutos tu reparas todo en la casa como milagro Y no hay que pagar en seguida Sabes el bien que yo senti esta manana Si quieres cafe dimelo Si estas cansado dimelo Tu tienes tantos sentimientos Que calman mi dolor Y la otra hermana llamo Nada es   sin causa Si tu no eres asi nunca te llamaria Eres tan bueno para mi Tengo miedo perderme los ojos los dientes asi es la vejeza sola Cada noche se vuelve el marido muerto y yo creo que viene A volver a su casa donde   me gusta Estar sola y tranquila despues de una vida tan dura Federico   quiero tu atencion, tu trabajo y ...

Picsou le hérisson

Picou le hérisson   Il a la coupe in Les cheveux à la mode Avec des mèches d’or au pinceau Il aime le lait dans le bol la nuit Dans le jardin Je voudrais sa coiffure et sa vie De nature Car je suis enfermée sans raison Je suis vieille et moche Mais j’aime bien la mort Je l’attends Je veux voir mon sang courir sur le pavé Etincelant Je veux sentir ma vie partir Avec tous mes soucis Ma famille horrible Je veux mourir dehors dans la rivière propre Au milieu des poissons Qui vont manger ma peur Car personne ne m’aime Sur la terre ferm »e Je veux laisser brûler la vie avec des flammes éteintes Mes livres s’envoler Mes robes pour les autres Mes bijoux partout comme des pierres vives Courir dans le courant Sans tombe je ne veux pas être enterrée ni brûlée Je veux chanter danser dans l’ombre Et l’ambre des rosées Et la nuit le hibou ensorcelé parlera avec moi J’ai terminé mon œuvre J’aime mes élèves mon travail Je hai...

mon porte-mentaux

  porte-mentaux.   J’avais enfin trouvé mon porte-mentaux Celui qui écoute vraiment Et respire ma souffrance Avec des mots calmants Et juste en sa sapience Un homme survenu un jour Dans mon désert Le regard en attente Mais je n’attendais rien Modestement parlant Avec sa vigilance J’étais dans mon désert Soleil dehors et blanche L’œil triste et gêné devant Celui qui pense et entend Doucement l’univers décalé Où je vis peu sans voix Où l’instant vient toujours M’apporter la présence Qui tient en vie ceux qui Fréquentent consciemment Depuis toujours la mort. Peu à peu, malgré soi, on se lie Dans les yeux de celui qui attend Mais que peut-il attendre Au fond de mon retrait Sauf une liste propre à son métier ? Cet homme prit du temps sur un repos   et de jour en semaine Se voua au cadeau immense De la peine . Je fus trop parlative Je racontai ma vie, il était fatigué, Je ne savais comment retenir Mon hale...

camel

  Camel   Un panda malheureux comme le mien Fumait du chèvrefeuille Son petit accroché à son laineux Dormait dans la fumée furieuse Comme mes animaux élevés à la dure Epiés par les vieux de la littérature Tous les mornings un de ces mecs Se prenant pour Voltaire surveillait mon coursier, faut bien gagner son pain,pain perdu dans la jungle des illusions électorales. Meanwhile j’écoutai la prise de bec du cornu avec le trumpé de l’histoire, cheveu rose et gueule noire. La pub coupait les phrases Moi qui suis plutôt franche Dirais les choses autrement Retenir un combat calculé dans l’histoire  c’est oublier les mots Il faut gueuler à fond comme font mes frangines en accusant à tort Ce dont elles sont le crime. Pauvre nana perdue qui sollicite l’aide mais la nie aussitôt et la répand dans l’air ! Ainsi je pus avoir quelque paisibilité Pour oublier les cons qui se vengent sur moi de leur humour facile et ne connaissent pas la vie que ...

Boris Cyrulnik

  Ecouter   Boris Cyrulik.   L’amour selon Cyrulnik est autre chose qu’un attachement permanent. Il   existe même en l’absence de l’autre.   C’est un lien profond et non une démonstration permanente et exclusive de vos relations . Peut -être devrait-on apprendre cela très tôt avant de croire que le coup de foudre est permanent. Je vis seule, donc mon amour et le sien n’étaient ni un lien profond émotionnel, ni une confiance intime dont on n’a pas besoin de parler. Si on montre sans arrêt ni espace que cette personne nous aime, il y a un sentiment de peur,d’in -sécurité , un besoin permanent de preuves. Il faut aussi laisser à l’autre son silence, ses moments personnels dans ses attachements de vie. L’amour de sa vie n’est pas celui Qui doit sans cesse être présent, il a aussi ses pensées, son travail et la même attitude que nous. Je peux me souvenir de certains exemples où je montrais trop de possession, de présence. Justement ,notre prés...

AH AH

  AH AH DIT L HOMME   JE VAIS ALLER GOÜTER BOUGER MES JAMBES TRISTES MAIS   JE VIENS   D   ACHETER DES ROBES FANTASTIQUES QUE KJAMAIS NE METTRAY QU   AU FOND DE MON PORTE MALHEUR PUISQUE JE ME REVEILLE LA IL EST 4 H DEBOUT IL FAUT VOTER ON EST DIMANCHE A  DIT ELO MAIS MOI FEMME BLANCHE NE VOTE PLUS DEPUIS 45 COLERE DE LA MOME TU DOIS VOTER JE NE SUIS PAS D2VOTE ET JE NE VOTE  DEPLUS CAR SE DEPLACER  POUR UN   MEC OU UNE FEMME  QUI S ASSOIENT QUR LEUR FRIC  ET SE FOUTENT DES AUTRES§§§   NON MADAME MACHIN QUI A VOLE  MA CAGE ET LA MAIRIE SAUVAGE ET LE GRAND VINVCENT QUI MAL ETREINT  LE TRAVAIL ET SE PREND POUR CHAMPION ET PUIS YVES QUE ME DIS TU DU FOND DE TON HISTOIRE  SUR ST PANTALEON ET SA GLOIRE , NON JE SUIS BLOQUEE AU BLOC  DE MA MAISON SI BELLE  QUI JOUE A HERITER POUR IRRITER LES MOMES QUI JAMAIS  N ONT TOUCHE LE MANCHE D  UNE PELLE ET ME LAISSENT...

je n'aime pas la harpe

  Je n’aime pas la harpe   Mais je voudrais voir Hauser jouer Dans l’âme du violoncelle Avec sa bouche qui chante La partition ou bien je ne sais rien Cet homme est investi d’un don Qui le laisse humain et attachant Beau comme un dieu en bleu Dans la soie entrouverte De sa chemise Dans le public on voit Des femmes en cheveux Qui minaudent en cœur Dans l’ombre de ses yeux Je ne veux pas   qu’on dise Que cet homme est un astre Il est un être infiniment petit Qui donne les arias des airs A notre âme déchirée ou ravie Qui peu à peu s’enchante Et dont les pleurs d’émoi Valent tous les billets Ecouter sa musique sans le voir Est un manque Car il la rend vivante Et parfois il est seul dans les forêts Mouvantes où saigne le soleil Au début il s’efforce dans sa jeunesse De suivre les raisons  puis il devient nature et sans voir le public Il entre doucement et tout se tait Quand a-t-on vu de tels artistes uniques na...

les azurés de la sanguisorbe

  Les azurés de la sanguisorbe   Lla fleur de sombre sang Sur qui ils se déposent Pour ce moment si bleu où dos à dos Ils convolent dans un effluvol Splendide Puis se dispersent Rencontre inattendue qui refait De ces papillons bleus Je pense à eux souvent Qui délicatement se donnent Le pollen vertical Un amour virginal ! 12/3/26

vert

  Vert   Je veux du vert sur ma colline Du vert tout bleu dans les clarines Qui sonne clair les soirs d’été Au cou des vaches apprêtées Le berger blanc mène la troupe Avec son chien col de la route Au puy mary l’air se fait vif Les montagnards dans leur buron Sonnent aussi de leur clairon On fait le pré autour du vert C’est la cantine du demain Mon frère georges est si content D’avoir du lait sur ses mains blanc Il va faire un gâteau plein de crème Pour le jour où moi-même viendrai Respirer l’air pur des adrets Ma sœur  tu es si belle et toute blanche  reste un peu avec nous Je voudrais habiter là-haut Sur la paillasse  parfumée D’herbe et de bonheur ! Marinette assieds-toi dehors Un peu de vin pas fort sucré Demain je t’emmène au pré Mon petit frère de 13 ans est un cœu  plein de tendreté comme son pain Je suis heureuse avec lui Il est bon comme son pain 

AA gudrun

  je veux toutes les robes du monde les bébés dans la laine les bonnets effondrés les souliers de bohême et des couleurs  des couleurs je veux des bijoux tectoniques qui brillent dans le soir je veux chanter croate et manger ukrainien je veux des brodequins pleins de terre algérienne et des fontaines bleues où nagent les raisons indiennes je voudrais seulement la main de l'enfant noir qui brûle dans la mienne et le chat en peignoir je sais qui sont les miens dans l'infini austère ils me parlent d'amour et restent près de moi ils m'appellent mamma et chacun sa prière ne meurs pas l'homme qui m'épousa avait trois saletés qui l'ignoraient je les mis au courant je suis en liberté sereine je mange à minuit et je dors à midi je marche en bas de laine et tombe inanimée alors on me réveille et me met sur le lit mais je voulais mourir alors il faut tomber le week end quand la lune fleurit et que les sauveteurs dansent dans la clairière alors mon sang impur descend da...

le plus beau

  Le plus beau garçon du village   Il a disparu ce matin dans la brume de la Vézère Son écharpe de satin enroulée autour de son cou Il a entendu le coucou Je me réveille de cette nuit terreuse Où j’ai souffert de tout Mais je ne peux rien faire Que dire ? je dis que je suis peu   en train et que la canne à quatre pieds Ne sert pas à me retenir Nuit terrible et souffreteuse où le scalpel dit je suis prêt Je voudrais bien ne pas aller Dans le sens donné Alors je traîne ma misère Sans déranger Au fond du ciel luit la présence du créateur de ma danse Merci mon Dieu de tant de peines

les trois coucous

  Les trois coucous L’ancien J’ai trois coucous dans ma maison Un vieux un jeune et moi Le premier semble las Le second vigoureux Et moi si je lui parle il reste sur la porte sinon il rentre La nuit il ne chante pas pour me laisser dormir Je ne dors pas Il veille dans sa maison jaune Quand le facteur arrive il se met à coucouler avec lui Je crois que sa maison est connectée avec le ciel Il a un balancier noir Je suis un peu fatiguée Cuckoo cuckoo cuckoo ! Ml 9   mars 26

comment voir son bureau

  Comment voir son bureau Laissez moi choisir ma photo Au lieu de m’imposer des animaux morts On n’a ici aucune liberté Et aucune place pour demander ce que vous ne ferez jamais La terre en ce moment comme toujours se gave de cadavres Qui trouvent à manger les ordures des autres Mais cela ne vous regarde pas Vous voulez publier vos photos Allez dans les journaux tristes sires De cire dont le cœur caché par le portfolio ne bat que devant le fric Alors la beauté des photos est subjective Vous aimez les richards Je suis ailleurs Je suis dans la sphère mondiale qui cache ses pauvres poètes réfutés par les marchands de tableaux Où avez-vous laissé le temps où un artiste peignait dans la nature En demandant du pain Je ne suis pas poète cela est impossible Car je suis trop lucide Et je meurs chaque instant Puis je me relève la nuit pour voir si debout je suis encor en vie Envie ? mais vous rêvez mon cher De quelle envie pourrais-je me gâter...

canard sauvage

  Canard sauvage Je suis née dans le blanc De ce canard sauvage Mouillé et laid qui traîne Sur les berges de la vie Ce fardeau de maintenir   les autres les pauvres les amis en fzit c’est la vieillesse éternelle qui oud permet de   tenir la veilleuse rouge sur le buffet l’éternelle vieillesse celle qui dit tu n’as pas fini ctivement trouvant des alibis aux yeux imbécile savant, plein de morgue soudaine, traînant sous ton chapeau un air de routard tu soulèves la honte chez ceux que tu promènes allez dors maintenant ton fantôme est puant comme tes mensonges cruels ! 8 mars 26

j'écris comme je suis ce que je suis

 j'écris ouvertement comme on me laisse faire cependant les informés de rien se mettent dans la guerre et veulent contrôler mes pensées c'est infaisable jamais vous n'entrerez dans ma vie dans mon coeur mon cerveau dans l'être que je suis que vous voulez détruire allez cultiver vos poireaux il me reste quelques minutes  je vais mourir avant vous je suis morte cent fois et je suis revenue mais jamais je ne vis des animaux sans race laissant des traces telles que je dois payer pour parler à quelqu'un il n'y a plus personne il reste quelques acteurs fantoches qui régissent la terre en débordant sur l'autre vous êtes nés pour la guerre ? il y a mieux à faire trump et Poutine mourez au coin du feu que vous allumez pour vos poches pauvres types sans air pleins de poches et de mauvais aloi il reste des artistes mais qui va les voir moi qui suis loin de tout j'y vais hauser joue pour moi pendant que les affamés de sang sucent les pauvres et défilent sous la casq...

le chat orange

  Le chat orange   I had an orange cat She talked to me Alone in the sofa She was called minou But she was a female A tender one cool and mild She walked on my work Silent soft and telling stop Take me marine I need some caline I am alone too Miaou……*****

laissez moi écrire

 alors il ne me reste plus qu'à écrire directement ce que je fais toujours je suis une imbécile qui obeit bêtement au règlement stérile qui coupe toute envie de poésie

les robes de maintenant

  Les robes de maintenant   Moi je m’achète des robes magnifiques qui me vont bien je mets du rouge avec du vert c’est complémentaire Enfin je peux avoir des robes et je reste chez moi où je suis libre de dormir ou pas J’ai une chambre une cuisine et le nécessaire la douche Même que pour l’été j’ai mis la clim Je suis seule toujours avec une piqûre de temps en temps quand Je me casse la figure en dansant J’ai reussi à chasser les voisins curieux quand le mari était malade celui-là il a pas raté ses salades Il avait trois juments séparées Il avait quitté la maison Mais dans mes rêves il revient ivre mort et méchant Il buvait plein la cave et son bureau en bas Il avait des maîtresses Isabelle prof de philo à Danton Brigitte Fulminet de tulle Marie claude Brandibas   de varetz Les autres je les connais pas Il portait un chapeau et une guitare et ses mensonges Tout le monde le trouvait beau Allez vivre avec lui salaud Et soignez-le s’...