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Affichage des articles du août, 2025

une omelette de mygale please !

  Une omelette de mygale please   L’autre jour à carrefour je vais à la cafète Frites et machin je prends le plat En passant sous la table je vois Une mygale à mille yeux qui a faim Y a que moi pour trouver ça Pstt viens mygalou on va bouffer Elle saute sur ma tête puis dans la poêle aux œufs Marcel fait l’omelette en regardant Si la soubrette a du lolo je lui dis Eh marcel mon omelette il remue Il trouve les œufs marrons avec des poils Je lui dis ce n’est rien c’est un grizzly Grouille j’ai faim et le voilà parti je touille je sale Je grifouille un peu de poivre et du rhum Il flambe le machin tout le monde est parti Je lui dis allez donne et il verse la poêle Dans mon assiette rose c’est chouette merci Je vais m’asseoir à la table des folles elles s’enfuient et me voilà          goûtant la patte drôle de ce truc insensé qui sent un peu le beurre de charité Mais Dieu que c’est fameux ce machin et ...

chatting with my daughter

  Chatting with my daughter   Emma m’appela a matino She xas alone it’s so rareful But I was sitting at the desk While housework waiting I ate some bread without my teeth And lost my glasses shit ! now in the afternoon after some peace on my bed I haven’t taken my shower What a pity ! it’s like if I couldn’t do it In fact I can’t it’s in my mind I am programmed like a robotperhaps it’s time to enjoy my house so comfortable and release God won’t touch me I workexd too much when a child And sacrified all my childhood Yes itw as that I never played Nor laughed nor have toys I only thought of my studies And the way to leave home and work for me Unless happened what I couldn’t avoid At the moment i had to be 18 and a xork or married Of course that’s what happened My joy wasn’t so reaal in feast I had no money no home no work Only finish studies and my man didn’t think so long He was in same situation a poor man And l...

MATIN D AUTOMNE

  MATIN D AUTOMNE   Il pleuvait doux sur mon épaule Quand je sortis sur le bzlcon J’adore ce jour d’automne avant l’école Quand les enfants portent mon, sac   on est contents de vous avoir   moi aussi mes petits j’espère que vous travaillez On est allés à la mer chaude voir le soleil Mais il a fait trop chaud cet été Pour aller se baigner Oh vous savez on a l’habitude et la mère Nous a gavés de chapeaux de crème et d’eau On campait dans la sapinette Oh oui bonne idée je n’aime pas camper moi J’ai horreur de ce truc Je prefere baigner et aller à l’hôtel Mais en fait je suis restée chez moi J’ai trop peur du soleil Il me brûle les yeux Il y a trop de monde Je préfère de loin Le lac de Vigeois le matin Puis je mange au snack et je rentre dormir Et je me fais servir Avant de m’asseoir à l’ombre du figuier Chez mon frère jojo   L’année prochaine on ira nulle part Ou alors sur la montagne noire Voir le leve...

MISTRAL

           Mistral   Le mistral sifflait doux sous une pluie battante Quand koinne arriva sous son manteau doré Mais madame je ne veux pas les bas je veux pieds nus marcher sur mon palais de danse au sortir de l’automne   Oh mais cette femme est changeante comme l’eau Je veux je ne veux paq elle a des idées superflues Comme les vagues d’équinoxe qui grimpent haut   Madame korinna dis-je alors en cadence Allez vous arroser sous ce ciel noir bleuré Qui annonce l’orage ou je ne sais Pas de bas pas de haut je n’en fléchirai pas   Oh que la vie est dure quand la malade est sûre Et crie si fort que je ne l’entends pas Marinette ne faites pas la forte tête vous devez Adopter le protocole dû par les savants de France Qui vous ont déclarée noire et blanche   Je vous sens bien montée contre moi ce matin Auriez-vous bu café au bar de l’esplanade ? Pendant que je rêvais que le se...

LA BAMBOUSERAIE

  La bambouseraie   Avez-vous vu la japonaise La bambouseraie si haute Coupée par une route Qui mène à la cascade What a beauty ! I do love it C’est un truc inimaginable Je grimperais jusqu’au sommet Comme un singe juste pour le plaisir Voyager m’est trop difficile mais voir de tels paysages m’asseoir dans l’ombre verte et regarder en l’air quelle douceur ! et quel voyage ! je n’ai aucune envie d’aller danser à Dubai avec les flagorneurs du style mieux vaut regarder les têtards de la mare qui font glou glou avec des bulles comme les globules verts et grandissent en sautegrenouilles c’est le premier plaisir des enfants moi je nourrissais les petits lapins dans la cage de la lapine avec des carottes, salade et autres choses du jardin alain avait un lapin noir censé donné pour nain qui devint énorme et avait un long couloir dans la thurne de son patron alain en avril tu me quittas un dimanche soir sans me dire au ...

JE NE SAIS PAS POURQUOI

  Je ne sais pas pourquoi   Dans les roues des voitures volées On trouve les b oites d’air de Maracaibo Vous savez un petit souffle juste Pour gonfler la mistoufle Et croire à l’aventure Cependant nul ne croit ce que j’écris sauf les fautives sœurs emplies de leur esprit buté Mon Dieu comme ils sont bêtes et croient Que chacun a une forme telle qui ne changera pas Esprit fermé   coincé dans les paroles Pleins de préjugés incapables de réfléchir Je sentais bien que la rigidité offerte Ne m’allait pas je voulais entendre autre chose Et pétrir cette pâte molle des esprits bornés Mais avez-vous jamais tenté de formuler En voix la possibilité d’une autre pensée multiple Malleable une pensée ouverte aux autres non La famille engoncée dans son crâne trop court S’imagine   qu’elle a raison si l’enfant à l’école Bouge dans son esprit c’est qu’il conquiert sa vérité et n’osera parler Fortunément une personne aura ce courage pour lui et...

Robe rouge

  Robe rouge   Elle cherche encor à retrouver la robe rouge de jadis qui lui donnait un air tout gai et enfantin Elle cherche aussi la robe en plis bleue et laissée dans la caravelle de jean françois un jour d’été A Cadaquès dans la maison de Picasso Depuis elle a porté du violet et du vert du mauve depuis lors à maurs chez marijo au tour de ville les soirs chauds Avec sylvette sur la barque on avait des pantalons désuets pour carennac mais on ne les a pas quittés A ¨Paris elle avait si peur dans le métro qu’elle suivait francine en sabots vidant son sac sur le quai pour retrouver sa clé au rire des badauds Et maintenant j’ai plein de robes de couleur belles comme des fleurs pleines de coquelicots Souviens-toi du tableau de jaimes sur le mur Qui dans coup de vent s’envola avec le visage de poupée et le souvenir de jaimes fâché à mort qui vient ici du canada et n’ouvre pas mais il est fou cet homme-là fou de moi et de mes poèmes de nos entretiens sur le skyp...

Les terrils

  Les terrils   Sur ces montagnes noires ,sans arbre et pointues On a fait l’escalier pour sisyphe et les bousiers Qui matin et soir incessamment montent Et descendent leur charge noire sur le dos De même dans nos vies tous les jours avec ou sans escalier on monte et on descend le dos voûté par les soucis et les charges On porte ainsi tous les problèmes du monde, l’air triste et fatigué sans pouvoir Les poser quelque part Parfois nous sortons pour oublier mais les problèmes suivent et pèsent plus encore Comment peut-on laisser au vestiaire du monde nos effets délicats personnels et trop lourds ? Il suffit par hasard de voir un doux visage qui instantanément nous ouvre Le chemin qui mène ailleurs me semble Entre les deux bambous à la cascade blanche où je peux dépouiller le vieil homme et le jeter sous l’eau Alors pour un instant ma plume vagabonde respire un peu lumière Et devient si légère que j’oublie mon fardeau Vous qui prenez en charge...

La belle iconocline de Jaime Benhamron

  la belle iconocline Les tordeurs de ficelle Errant aux vents malins Ont tenté mais en vain D'embusquer son chemin Mais elle va dansant, déhanchant sa gambette, et riant et pleurant Comme une Marionnette, la dent blanche d'ivoire et le regard de geai Transcendant sa ficelle en notes affligées Elle couche l'image sur des lits de papier et les enfants du ciel Accourent à ses pieds. Du fond de sa terreur sourd un cri de douleur Un vaste cri sans fond tout plein de sa pâleur Elle vole ainsi font, font, font les Marionnettes droit au c??ur des enfants Qui suivent son pied vert. Dans son théâtre un jour un fantasque pantoche, un objet de guignol Un vague Pinocchio, vint poser ses os durs, près de son piédestal On vit soudain grossir son émoi de santal Et mu par un beau vent Il aima l'héroïne Sa haute Bolivienne Aux divagues saisons Et ses inclinations Et ses déclinaisons Ses images de Dieu Et ses jolis mots ronds. jaime 4 août 2010 à ma grande marinette

La chercherie

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Trop de robes

  Trop de robes   Ces imbéciles de l’état ne savent pas Que démolir et refaire est idiot De même moi qui écris dans mon coin Je sais que je ne sers à rien Je suis le chien de la voisine Et on ne me jette pas un os mais un œil Méchant tordu plein de haine et méfiance Alors je rentre en moi comme escargot en sa coquille Venez savoir pourquoi sales riches de pacotille Sans souci que votre apparence Qui vieillissante ridiculise Je vais regarder au balcon et attendre votre débat et le cirage de voiture la sortie du spa l’etendage des draps Que faites vous de l’eau de terre dont nous manquons ? vous nettoyez le propre Cela ne me gêne pas sauf ceux qui manquent d’eau Pauvres radins pauvres ego où est passée la chatte ? Me voilà donc encerclée Quant à la nouvelle arrivée j’aimerais qu’elle fasse un pas vers moi Je crois au père noel qui ne vient plus de même en mon époux si beau si franc qu’il se payait la garçonnière et moi la maison en...

Soun soun beni

  Hé monsieur oh !   Mais il va m’écraser ce dingo Il recule sur moi je klaxonne Il me fait signe de reculer Ça va pas je peux pas Il va m’écraser ce gros Et voilà qu’il se met devant moi en travers Dégage j’en ai marre et je sors mon alarme Il ouvre sa portière il rigole Et alors marinette C’est mon frere cheri qui mene le camion En pleine ville et barre le chemin A tous ces paysans Il m’embrasse les autres sortent Avancent muets et méchants Il leur serre la main On se connaît depuis toujours Regarde c’est ma sœur le professeur Et ils m’embrassent Jojo reste au milieu Et bientôt la route du milieu Se bloque c’est une blague Ils me coincent dans ma coccinelle Chantent mon anniversaire J’ai trente ans belle comme jamais Et la ville est bloquée Ils jettent mes poèmes dans la houle Changez de navigateur Passez par le hublot crie jojo On pousse les voitures Dans le pré des chevaux Oh doucement ils me tiennent en ...