MISTRAL
Mistral
Le mistral sifflait doux sous une pluie battante
Quand koinne arriva sous son manteau doré
Mais madame je ne veux pas les bas je veux pieds nus marcher
sur mon palais de danse au sortir de l’automne
Oh mais cette femme est changeante comme l’eau
Je veux je ne veux paq elle a des idées superflues
Comme les vagues d’équinoxe qui grimpent haut
Madame korinna dis-je alors en cadence
Allez vous arroser sous ce ciel noir bleuré
Qui annonce l’orage ou je ne sais
Pas de bas pas de haut je n’en fléchirai pas
Oh que la vie est dure quand la malade est sûre
Et crie si fort que je ne l’entends pas
Marinette ne faites pas la forte tête vous devez
Adopter le protocole dû par les savants de France
Qui vous ont déclarée noire et blanche
Je vous sens bien montée contre moi ce matin
Auriez-vous bu café au bar de l’esplanade ?
Pendant que je rêvais que le seigneur venait
Laver mes pieds malades ?
Elle se prend pour Jésus dit alors le savant
Nous allons la piquer avec du savon noir
Afin qu’elle se taise et se lave matin
Moi me lever si tôt que le coq a chanté
Et vous pédant de médecine vous fumer dans le lit
Où dorft votre coquine mais vous n’y pensez pas
Elle a rendez vous avec moi à la cantine !
Le mistral se calma au son des clarines
Venant de la montagne décorées de rubans
Et les vachers chantant je t’aurai korinna
Ecrit sans queue ni tête ce sansonnet bebête
Fit sonner les clochettes du curé de là bas
Venez enfants de la montagne bénir vos veaux
Tout frais pleins de bouse et d’air frais
Nous allons les manger à la sauce picarde
Et vous n’en aurez point fom lie de veau foi d’étain !
Ml 29/8/25
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