JE NE SAIS PAS POURQUOI

 

Je ne sais pas pourquoi

 

Dans les roues des voitures volées

On trouve les b oites d’air de Maracaibo

Vous savez un petit souffle juste

Pour gonfler la mistoufle

Et croire à l’aventure

Cependant nul ne croit ce que j’écris sauf les fautives sœurs emplies de leur esprit buté

Mon Dieu comme ils sont bêtes et croient

Que chacun a une forme telle qui ne changera pas

Esprit fermé  coincé dans les paroles

Pleins de préjugés incapables de réfléchir

Je sentais bien que la rigidité offerte

Ne m’allait pas je voulais entendre autre chose

Et pétrir cette pâte molle des esprits bornés

Mais avez-vous jamais tenté de formuler

En voix la possibilité d’une autre pensée multiple

Malleable une pensée ouverte aux autres non

La famille engoncée dans son crâne trop court

S’imagine  qu’elle a raison si l’enfant à l’école

Bouge dans son esprit c’est qu’il conquiert sa vérité et n’osera parler

Fortunément une personne aura ce courage pour lui et saura convaincre de sa difference

Même si l’angle d’ouverture est mince un filet de lumière pourra passer

Ainsi grâce à ma classe tous savaient que ma tête pouvait dépasser en contenance celle d’un abruti par la commodité de pensée

Oui il y a des hommes qui ne pensent pas, ils bossent, la tête n’a pas le temps, je dois travailler dit le facteur et au lieu de me parler

Il joue les submergés de l’inconscience
on a trop de travail nous on peut pas parler

De même les infis qui sans une minute vont

Vite laver les plaies pour aller chez le coiffeur

La robe neuve coûte plus que les petites bêtes de marinette

Un pilulier en plus et oui marinette a mal au ventre elle voit qu’il manque un comprimé

Inutile d’en parler on verra bien

Mais elle souffre et parle à un cerveau doté

De souffle qui a déjà rajouté l’ingredient

Ah vous pensez que je ne souffre pas j’ecris

Et je connais donc je suis en santé

Hélas femmes de terre même les savants peinent et connaissent pour avoir éprouvé

Pose ton sac bois un café et tu verras

Tu veux manger non mais le jour où les croissants sortent du four tu les regardes comme un ogre

Assieds-toi je ne demande rien

Je repense à sylvie qui au moment du jugement sur moi a oublié son café et répète ce que j’ai dit manque de finesse ou volonté de m’expulser

Marie ange est partie ivre de courses et seule

Je fus unique à lui proposer à boire

Malades alités ou pas nous avons sentiments effusions besoin de soin et de parole mais non tu donnes les cachets au chien ouah ouvre ta gueule et voilà si ton mari est mort lexomil guérira

Infis bêtes sur malades intelligents

Infis malades s’arrêtent sont-ils plus indulgents

Non le métier appris est manuel

Laver coudre piquer donner compter piluler aliter c’est tout sinon c’est l’hôpital

Travaillez à l’hosto puisque vous l’aimez tant vous nous retrouverez malades d’antan

Eleves infis qui pansent leurs profs gênés

Sans pitié écroulés de rire vengeance

Il manque au programme le côté important

D’aimer de savoir de comprendre de traiter avec bonté

Las que la vie est lourde et compassion absente

Allez sortez allez garder les oies ce n’est pas votre état de soigner robots de livres minces

Il manque l’essentiel dans votre cursus et dans votre cœur la bonté la douceur le temps d’aimer

Aimer l’autre ou aller fabriquer des robots !

Ml 26/8/25

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