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Affichage des articles du février, 2026

elle attend encore

  Elle attend encore Elle attend son épicier L’homme si dévoué Qui lui donne son heure de repos Pour parler Il lui parle comme à sa fille Elle est si seule Elle va mourir bientôt Elle meurt chaque jour Quand s’éteint la lumière Et le matin quand son lit vide crie au secours La petite est partie Où est la maman Sors de là criminel Dit-elle enfin du ventre Toi qui épouses en bas Pendant que mon cœur meurt Singe savant aux musiques d’ailleurs Pieds nus avec la poule sur la table La scène est mise au point je la revois cent fois Et toi tu traînes tes mensonges Et ta fausse beauté Pour nidifier encor Tes saletés Tu es mort devant moi !0

invasion des insecticides

  Invasion des insecticides   J’écoutais ce matin Ibuntu magnifique Et soudain un type se mit à laver Me voilà inondée de malheur insipide Couper cette musique sacrée Pour gagner un slip propre Monsieur vous êtes une injure A la beauté la musique la guerison du cœur mais vous avez sans doute Des troubles plus urgents Que de sauver ma vie Alors je vous efface Moche idiot Vous n’êtes ni pauvre ni rien Vous êtes une vipère Ne regardez pas ibuntu dans dreams sacred dreams C’est trop pour votre tête Il faut vous attacher devant Le son plein les oreilles Et la finesse Voyez comme ils se tiennent Le désert la nuit où Passent les animaux tranquilles Et vous pauvre imbécile vous lavez Votre slip qui est votre nature Alors je vous arrête Un jour on vous mettra la pub dans les  oreilles et vous deviendrez fou !

jadis

  Jadis   Jadis dans mon village On respectait les gens Ceux qui travaillaient Ceux qui disaient bonjour Ceux qui savaient donner On laissait le passage aux vieux qui marchaient On allait à la messe On allait à l’école On savait lire et écrire On s’habillait correctement Maintenant je ne sais Je suis loin de tout ça Et contente de mon départ Je vis dans une cité ordinaire En retraite seule et libre Nul n’entre sans permission Personne ne s’occupe de mon sort J’attends doucement la mort Loin des nœuds de vipère Où seuls comptent les commentaires odieux Versés dans les oreilles Je ne sais où en sont les affaires La politique la fête la vie la mort Je sais que je n’y reviendrai pas Derrière les fenêtres on apprend à médire ! Restez chez vous et ne parlez pas Des autres Chacun s’adresse directement à l’autre Au lieu de raconter des incongruités Balayez devant votre porte Les feuilles des arbres ne sont à personne...

l'ours blanc est revenu

  L’ours blanc est revenu   Il est revenu sur mon île C’est un signe du paradis Et cette mouche affreuse Zinzinne sur ma lampe Sortez les erynnies Les folles du temple noir Où vous ne pensez à rien Vêtes sans somme Pleines de nuit Qui réveilles les hommes Blondes rousses ou chapeautées Que faites-vous sous mon égide Vous qui ne savez pas danser le samsara Vieilles biques rusées osées Qui venez me demander Après crime absolution Je vais vous tuer Allez donc vous faire rêver Vous mentir l’une à l’autre Je vois sortit le chapeau rouge Et la faute des hommes Qui prennent les vessies Pour la poterne de chez moi Ah mon mari vous l’avez tué en le trompant je vous ai dit la vérité Alors suicidez-vous pour tous vos crimes   vos faussetés   vos   mensonges épais Sortez de cet endroit perdu Vous n’êtes que des choses à vendre et à voler Mon mari gardez-le je ne suis pas un hôpital qui soigne les appareils genitaux d...

le reverbere

    On m’a remis le réverbère ! Alors tout s’éclaire à nouveau Dans mon esprit ; dans mon cerveau Je m’élève dans la lumière chaude De la rue fermée des carreaux Il fait froid ce fébrier nuit Et le jour je ferme tout Le dieu qui gouverne la terre A fait encore mon cadeau Aie pitié de nous mon père   Je me lève dans la misère de la nuit Je ne dors pas, je réunis les moments de ma terre Elle est jolie mais personne ne m’aime Alors j’essaie le paradis de l’île Ce petit monticule au milieu de la mer Je suis maudite je mérite la mort à revers Une mort lente qui débite à petits sauts des mots de sauterelle dont Je suis seule protectrice Le mort revient toutes les nuits Il a violé mon paradis Mon sol de lit  mon lit de verre Mais qu’ai-je fais contre cet homme Si mal  si honte  si mente  si mente Il avait dit non ses mots mentent Dans ma tête endolorie Le jour je crois qu’il est mort Mais d’âme...

compliments elementaires

  Compliments élémentaires   Que vous coûterait-il de me dire bonjour Quand le ciel effondré se brise sur ma glace Et que nul ne se place au miroir près de moi Que vous apporte l’indifférence ? Un jeu de supériorété ? Ne venez pas ensuite me rappeler Avec force grimaces Car je lis sous les plis de votre rire Odieux un méchant ouragan Je ne répondrai plus à vos appels en grâce Trop facile d’ignorer ma présence quand le ciel qui menace descend sur les adieux. Donc chère indifférente, je ne vous aime pas,je vous trouve encor pire que lorsque vous connus ! Oui je pouvais tenter de parler, ignorer,ou bien encourager, Mais madame sainte face Vos grimaces connues De la populace A bien démantelé les accords douloureux dans les essais de liens Devant ce résultat qui vous tient à son tour en volte face, je reste Sans détour et vos maigres malheurs, aussi verts que pugnaces   ne touchent point mon cœur ! Vous pleurez...

lulu

  Lulu Je voulais vous parler de lulu Lulu c’est ma maman depuis quelque temps Elle vint ce matin me faire le repas la lessive et tout Elle a une énergie terrible et moi je regarde ou je dors ou bien on parle Elle monte elle descend Elle est légère elle aime ça surtout pour moi j’ai du pot Elle voit tout et pense à tout Elle me sert à table alors je peux manger sans dents C’est elle qui m’emmène chez les dentistes et autres Car je suis une enfant vieille et désordonnée Qui a mal aux dents aux yeux qui tombe partout Elle trouve tout ce que je cherche et dans ce désordre dantesque Elle ne dit rien elle fait elle parle seule quand je dors Je suis le bébé Elle défait mes paquets comme des cadeaux et repasse mes grandes robes C’est sa fille elodie qui me la prête infirmière de son état du 22 comme moi Mais alors je crois que le bon dieu nous a bien ordonnées Je la paie mais si peu on travaille au black !!! Elle dit que je lui apprends mais quoi...

la gazelle ecrasée

  La gazelle écrasée   Monsieur je suis une vieille gazelle qui ne court plus Mes sabos sont usés et je porte De sabots adidas pour rester chez moi Respectez moi j’ai trop de mal Je vais mourir et vous vous moquez de moi qui ai eu une vie au service des autres Maintenant ils me servent un peu car je suis dans ma cage Mes 5 plus onze descendants sont trop loin Mon mari est mort devant moi sur le skype avec alzheimer Je n’ai plus d’argent Alors je vis de peu Mes vieilles baskets sont à la cave Et vous me méprisez Vous ne me croyez pas Demandez ou cherchez sur le net Mais ne vous trompez pas Il y a nombre marine laurent Je suis celle qui écrit chez book edition Mon dernier livre se nomme la chercherie

stjepan Hauser

  Hauser stjepan   Si vous ne savez pas dormir Ecoutez sur youtube Ce virtuose humour Avec son violoncelle Il soulève les foules Vous ne sortirez point Si vous êtes musicien Son charisme est nature Et sa conduite modèle Cessez les ritournelles   voyez l’art dans son tout hauser musique !

tout est colère

  Tout est colère.   Que l’on s’agace ou pas La chose reste même Et nous nous fatiguons Pour rien Puisque dans les moments qui sui suivent La solution arrive Les gens de règlement feraient donc leur travail Mais sont peu admirables Et se moquent aisement Balancez vos atouts aux pauvres flics Et le 17 se bouge toujours dans la colère Je n’ai pas enfanté le fils ni le père que vous laissez conduire en chiens Ils abusent de moi et vous ne bougez pas Ils sont tous hors justice Vous me laissez mourir sous vos sarcasmes Je ne crois plus en vous Il se passe des choses graves Et vous fermez l’oreille Alors je vous conspue Le coupable c’est vous !

l'outil de la main juste

  L’outil de la main juste   Je n’ai pas de stylo qui assez bien écrive  pour prétendre assumer le moindre vers classique Et ma conversation étant monopsychique   les mots se mettent dans les trous   que laissent les oublies  en solitaire intime où du salon pelléas entrait en connivence aussi bien silencieuse avec Balzac lecture obligée à mon esprit sceptique je sortais du salon de musique à Clermont  et voyais arriver les promeneuses  pieuses comme des pies à qui on vole l’herbe noires et grosses comme les religieuses  de cet ancien couvent ; la volaille aérée riait de ses exploits de rang mais soudain la fille énigmatique  qui jamais ne parlait vint un peu se confier surprise ! sérieuse, droite comme un piquet,  on ne sut jamais rien mais elle me montra la partition  son don et enfin éclata le jour de la décale  en partant habillée de style original coloré,  elle fut mécon...

chute des amants

  La chute des amants en capture   Les aimants la churent entre le touches du clavier Il arrive souvent ce genre de choses aux amants J’avais rêvé de tarentules offertes Grouillant méchamment dans un mouchoir Je hurlai et chassai la maldite Posture finalement ce truc était un grand danger Quelle idée et pourquoi versait-on   surplus ce qu’on ne donnait pas dans la chose vendue Demain je jetterai ou enfermerai ces piqûres dans un pot clairvoyant mes doigts n’avaient plus la fibre   d’aventure J’en vins à regretter les décorations d’alain gravures anciennes sur mon vieux papier peint Maintenant il me faudrait les liasses du joli peintre pour faire décorer mon antre Je ne demandai rien, j’attendis quelque ami pour faire le chemin sachant pertinemment que la nature humaine oublie facilement de rendre le bien pour le bien et jamais l’inverse Je détenais QUELQUES SECRETS BRÜLANTS SUR LES VOISINS obtus Aux rideaux occultant rien du tout Je conf...

nénuphars sur l'étang

  Nénuphars sur l’étang de maldolor   La beauté des dessous d’eau Où poussent fleurs magiques Dans cet étang mystérieux Me fait rêver Je voudrais vivre dans ce lit ruisselant Sous les ombres des soleils Et les gouttes de pluie Avec les poissons d’argent Sans bruit sans mouvement Glisser   dans l’invisible caressée par les tiges souples en mouvement Le plus beau est dans la nature Caché   muet vivant !

les éveils de la nuit

  Les éveils de la nuit   Chaque nuit on me réveille Je me lève alors il est parti Il va se réfugier où il vit mort Je n’aurais pas dû chercher La place est vide Quelque chose coule Au dehors de moi C’est la vie qui s’en va Elle va dans le champ Où poussent les phalènes Comme des papillons brillants Qui vont nourrir les morts Engoncés dans leur costume noir.

la violette blanche

   laviolette blanche   La sacrée violette s’est pendue cette nuit Elle est dehors dans l’étang où flotte la poète Il fait frais dans les nénuphars jolis J’ai eu du mal pour y aller Mais chacun ferme sa porte Et me donne un poème Dont j’oublie tous les noms Mais peu importe Chacun devant sa porte tient le soc De jadis Le soc des amours mortes Planté dans le centre au nœud des émotions Mais la nuit tout est calme et jue suis enfermée Il est l’heure du Christ Le sang goutte à l’aorte Je tiens le petit couteau gris J’ai cassé les deux petits miroirs de main Donc je ne me vois plus Sur la porte on a peint Elle est morte Ce matin.

Philippe

  Philippe   Philippe c’est mon ami Un ami de toute chose Il embrasse ma figure C’est un rite Il a de nouvelles chemises Non pas roses De toutes sortes Belles propres comme lui Il arrive à l’heure dite Avec le sac des courses Et parfois une surprise Mais ce qui est magique Il reste avec moi une heure Où il mécoute Et répond en solution Il connaît ma vie lointaine Belle ou triste Et je raconte ensuite Il replacera les puzzles Pour voir d’où vient la sorcière Celle qui oublie toujours L’essenciel Ujne carotte ou bien Il sait ce qu’il me donne Le meilleur et le plus beau Même pour un poireau Il est méticuleux Arrive à l’heure dite Il a de petits sandwiches Et des salades martinette Avec des choses de lointain De la mer ou de la terre Il voit clair lui Il range et moi je mange J’ai faim et je suis ses conseils C’est l’homme de ma faim Plein d’amour et d’attentions Pour la petite mémé d’avant qui dansait ...

je veux mourir ici

  Je vais mourir ici   Je veux mourir ici Sans famille Sans amis Sans rien Seule Je veux dire comment je vis Je fais ce que je peux ce que je veux et je peux tomber morte Tomber da,ns la tombe d’ emrys 83 je suis prête je suis en chemise comme pour aller au lit j’irai au lit où màre mort m’attend ils ont peur pour eux pas pour moi peur de quoi d’avoir à payer qu’on me voie mon infirmière ce matin est malade je peux la remplacer sans bouger elle n’est pas coiffée je vais laisser pousser mes cheveux blanchis de » confiture j’ai mal partout oui surtout la nuit quand sonne l’heure la nuit ne sonne pas elle demeure elle reste avec moi alors je crie dedans et je reste je ne peux plus clouer la porte je ne veux pas de cercueil je veux mourir dehors sans toucher il me faut trouver l’endroit où les chats viendront me parler me caresser je ne veux rien pour manger je veux devenir os un os QUI PENSE PLEURE ET RIT ET CHANTE ...

Parle-lui

  Parle-lui   Parle-lui afin qu’elle s’éveille Au souffle de ton expir Dis-lui que tu es là près d’elle Elle entend la voix souveraine qui dit je suis et j’aime Alors elle oublie son état De chose humaine sur un lit Elle efface les sonneries des instruments de sauvetage Approche-toi Passe ta main sur son visage Froid et joue sur sa joue La tendresse de ton amour Elle s’éveillera. Vous êtes inséparables Dans une bulle magnétique Où simplement tu la respires Pour la tenir hors du trépas. Tout son corps s’accroche à ton âme dans un silence mystérieux Parle-lui. Lm 27/12/25        

brpouillard

  Brouillard.   Mon brouillon, sort du brouillard D’un coup sans annonce Vite il faut écrire C’est une autre version Rien de neuf à parler Et se souvenir de l’ancien Sans réfléchir c’est terrible Oui je ne l’ai pas revu depuis Quarante ans Mais je suis éternelle ici Tu as Jésus sur le mur a dit Benoît petit Eh oui encore il est là Les autres sont partis Chacun se sépare s’ennuie PourQUOI ON PARLE TROP ON A TROP DIT Moi la folle du village Nul ne parle le fou a fait le tour De wisteria dont je suis la sorcière Ne dites rien car je sais tout Je devine divine Et j’ai raison c’est ça Alors je ne dis rien je sublime ! 22/2/26

chat Mau

  Chat Mau   Oui il avait un chat mau Un egyptien gris et lisse Un peu bête disait-il Il obéissait sans férir Assis là pas bouger Viens chez moi Il n’allait pas sur le clavier Hiérogriffe J’en eus peur trop pelé Un chat de race sans gouttière Non pas pour moi Les miens tout noirs venaient du bois Puis se faisaient écraser par l’imbécile d’à côté Qui les doigts rouges Venait me l’annoncer Sale type Sale con Je te hais !

le chat orange

  Le chat orange   I had an orange cat She talked to me Alone in the sofa She was called minou But she was a female A tender one cool and mild She walked on my work Silent soft and telling stop Take me marine I need some caline I am alone too Miaou……*****