le rat taupe nu

  

  

 

Mais où irions-nous sans lui

Sans poils et sans problème

Bientôt en suivant les cours d’eau, il entrera en Seine

Et les folles en tiendront un

En nourrice dans un berceau de laine

Ils ont déjà trouvé dans cette horreur étrange le moyen  d’allumer au centre du cerveau

En réflexion perso leur IA fantastique qui conduit les gogos

A travers l’Atlantique

De même en cherchant un coiffeur on me donna son domicile    au lieu de sa couleur

Coiffeur à domicile c’est moi celle qui cherche

Alors les pages jaunes payantes

Sur le net me demandent le lieu où vraiment je travaille

Et que sur internet je ne suis pas visible, que je ne vis pas là et ils mirent une adresse inconnue que ne corrige point

Je suis la reine des tops nues

Mais quand demain matin

Les premières voitures  passeront

Elles me prendront en flagrant délit de couture

Je serai nue ouverte et pendue au balcon ventre ouvert avec un nid de metastases congelées

dans le froid

Je deviendrai alors la sainte marinette aux stigmates sacrés

En attendant les volontaires

Venus me décrocher.

On peut facilement se rendre connaissable sans internet, sans fable il suffit  de mourir et de servir la table des légistes goulus

Avec un nom joli sorti de l’inconnu : la folle inévitable

L’argent est bon pour tout

Et chaque  rat d’égout

Peut servir de modèle en trouvant sous le sable

Un ver de terre !

Comme la vie est belle en ces patries lourdingues !

Je viens de deviner avec mes yeux brouillés que la ville d’Angers comme son nom l’indique flotte sous l’eau

Alors je vous invite à savoir que dans mes 27 ans je fus cachée dans la chambre du général

Lors de garden party qui me ferma dans son armoire et sous la table et ce qui me trahit ce fut mon parfum poison de Dior que je portais alors

Alain le grand service mirliton me fit entrer par le mur de derrière où comme chevrière  je vivais des instants incroyables

Avec les compagnons

Je ne dis que du vrai

Je vécus cette aventure incroyable dans les années 60

Avec la méhari de mon cherry

Qui m’emmena en douce jouer Mata Hari en plein jour au régiment d’Angers

Si vous ne me croyez renseignez vous j’avais la robe jaune offerte par le mari au sortir de la Ménaudière maison de la MGEN

Quand j’y pense aujourd’hui  j’en suis fière car il tenait la clé

Et le général insistait et mon poison prenait de l’envergure.

Finalement je cherchai à m’évader avant d’être enfermée

Ce que je fis  naturellement en sortant au jardin parmi la foule

Et de brillants soldats qui ne me virent pas

Je repassai le mur et allai boire en ville et manger laissant l’armée sur mes traces odorantes

J’étais bien culottée diront mes sœurs si elles lisent car rien n’ ai raconté

Alain avait toujours une voiture et son oncle un emploi pour lui

Et l’école déjà savait que je risquais  un détournement de mineur de 2m qui perdit l’esprit

Et me fit revenir ce que je ne fis pas en écrivant des lettres

A l’hôpital où on le mit il devint infirmier psy il était polonais et ses parents sourds muets ils m’aimèrent beaucoup avec mon bébé puis je me fis muter pour échapper à la vindicte populaire

Il avait assisté au mariage de mon frère

C’était un temps  où je ne pouvais vivre sans surveillance

Puis jean François  dans sa caravelle nous emmena cc et moi à la mer j’étais plus folle qu’elle

Ma robe ciel plissée est dans son coffre comment suis-je rentrée ?

Les flics mandés par l’ex nous attendaient dans mon couloir

Et visitèrent ma taupinière

Je redéménageai !

Jf un intello en pull fumant la pipe fut traîné par des cons menés par l’ex premier la nuit

Dans l’escalier du nouveau directeur

Il eût suffi que je me couche !mais non je ne me couchais pas et les mornes matins en étaient plus grisants

Car les repoussés criaient m’avoir eue !

Je repris un poste à Paris avec le second mari !

Cc mangeait grec la poire belle hélène et la voiture passait qqs jours en fourrière

Moi j’attendais le dernier métro

Pour aller travailler épuisée torturée mais vivante

L’ex 2 cherchait sa dauphine percée avec nos derniers sous

Le mec qui me jeta ses frites à la figure reçut mes cris les pleurs de sa femme et l’indifference du bob as usual.

Je redemenageai à fleury dans ma coccinelle orange en 72 payée en 4 ans, neuve et j’allais à Orly écouter les avions chez mon psy tourterelle où je cassai le talon de ma botte rouge

Il avait les deux chow chow de freud  freud  et le bruit des avions !

Mais où irions-nous sans lui

Sans poils et sans problème

Bientôt en suivant les cours d’eau, il entrera en Seine

Et les folles en tiendront un

En nourrice dans un berceau de laine

Ils ont déjà trouvé dans cette horreur étrange le moyen  d’allumer au centre du cerveau

En réflexion perso leur IA fantastique qui conduit les gogos

A travers l’Atlantique

De même en cherchant un coiffeur on me donna son domicile    au lieu de sa couleur

Coiffeur à domicile c’est moi celle qui cherche

Alors les pages jaunes payantes

Sur le net me demandent le lieu où vraiment je travaille

Et que sur internet je ne suis pas visible, que je ne vis pas là et ils mirent une adresse inconnue que ne corrige point

Je suis la reine des tops nues

Mais quand demain matin

Les premières voitures  passeront

Elles me prendront en flagrant délit de couture

Je serai nue ouverte et pendue au balcon ventre ouvert avec un nid de metastases congelées

dans le froid

Je deviendrai alors la sainte marinette aux stigmates sacrés

En attendant les volontaires

Venus me décrocher.

On peut facilement se rendre connaissable sans internet, sans fable il suffit  de mourir et de servir la table des légistes goulus

Avec un nom joli sorti de l’inconnu : la folle inévitable

L’argent est bon pour tout

Et chaque  rat d’égout

Peut servir de modèle en trouvant sous le sable

Un ver de terre !

Comme la vie est belle en ces patries lourdingues !

Je viens de deviner avec mes yeux brouillés que la ville d’Angers comme son nom l’indique flotte sous l’eau

Alors je vous invite à savoir que dans mes 27 ans je fus cachée dans la chambre du général

Lors de garden party qui me ferma dans son armoire et sous la table et ce qui me trahit ce fut mon parfum poison de Dior que je portais alors

Alain le grand service mirliton me fit entrer par le mur de derrière où comme chevrière  je vivais des instants incroyables

Avec les compagnons

Je ne dis que du vrai

Je vécus cette aventure incroyable dans les années 60

Avec la méhari de mon cherry

Qui m’emmena en douce jouer Mata Hari en plein jour au régiment d’Angers

Si vous ne me croyez renseignez vous j’avais la robe jaune offerte par le mari au sortir de la Ménaudière maison de la MGEN

Quand j’y pense aujourd’hui  j’en suis fière car il tenait la clé

Et le général insistait et mon poison prenait de l’envergure.

Finalement je cherchai à m’évader avant d’être enfermée

Ce que je fis  naturellement en sortant au jardin parmi la foule

Et de brillants soldats qui ne me virent pas

Je repassai le mur et allai boire en ville et manger laissant l’armée sur mes traces odorantes

J’étais bien culottée diront mes sœurs si elles lisent car rien n’ ai raconté

Alain avait toujours une voiture et son oncle un emploi pour lui

Et l’école déjà savait que je risquais  un détournement de mineur de 2m qui perdit l’esprit

Et me fit revenir ce que je ne fis pas en écrivant des lettres

A l’hôpital où on le mit il devint infirmier psy il était polonais et ses parents sourds muets ils m’aimèrent beaucoup avec mon bébé puis je me fis muter pour échapper à la vindicte populaire

Il avait assisté au mariage de mon frère

C’était un temps  où je ne pouvais vivre sans surveillance

Puis jean François  dans sa caravelle nous emmena cc et moi à la mer j’étais plus folle qu’elle

Ma robe ciel plissée est dans son coffre comment suis-je rentrée ?

Les flics mandés par l’ex nous attendaient dans mon couloir

Et visitèrent ma taupinière

Je redéménageai !

Jf un intello en pull fumant la pipe fut traîné par des cons menés par l’ex premier la nuit

Dans l’escalier du nouveau directeur

Il eût suffi que je me couche !mais non je ne me couchais pas et les mornes matins en étaient plus grisants

Car les repoussés criaient m’avoir eue !

Je repris un poste à Paris avec le second mari !

Cc mangeait grec la poire belle hélène et la voiture passait qqs jours en fourrière

Moi j’attendais le dernier métro

Pour aller travailler épuisée torturée mais vivante

L’ex 2 cherchait sa dauphine percée avec nos derniers sous

Le mec qui me jeta ses frites à la figure reçut mes cris les pleurs de sa femme et l’indifference du bob as usual.

Je redemenageai à fleury dans ma coccinelle orange en 72 payée en 4 ans, neuve et j’allais à Orly écouter les avions chez mon psy tourterelle où je cassai le talon de ma botte rouge

Il avait les deux chow chow de freud   

 

Mais où irions-nous sans lui

Sans poils et sans problème

Bientôt en suivant les cours d’eau, il entrera en Seine

Et les folles en tiendront un

En nourrice dans un berceau de laine

Ils ont déjà trouvé dans cette horreur étrange le moyen  d’allumer au centre du cerveau

En réflexion perso leur IA fantastique qui conduit les gogos

A travers l’Atlantique

De même en cherchant un coiffeur on me donna son domicile    au lieu de sa couleur

Coiffeur à domicile c’est moi celle qui cherche

Alors les pages jaunes payantes

Sur le net me demandent le lieu où vraiment je travaille

Et que sur internet je ne suis pas visible, que je ne vis pas là et ils mirent une adresse inconnue que ne corrige point

Je suis la reine des tops nues

Mais quand demain matin

Les premières voitures  passeront

Elles me prendront en flagrant délit de couture

Je serai nue ouverte et pendue au balcon ventre ouvert avec un nid de metastases congelées

dans le froid

Je deviendrai alors la sainte marinette aux stigmates sacrés

En attendant les volontaires

Venus me décrocher.

On peut facilement se rendre connaissable sans internet, sans fable il suffit  de mourir et de servir la table des légistes goulus

Avec un nom joli sorti de l’inconnu : la folle inévitable

L’argent est bon pour tout

Et chaque  rat d’égout

Peut servir de modèle en trouvant sous le sable

Un ver de terre !

Comme la vie est belle en ces patries lourdingues !

Je viens de deviner avec mes yeux brouillés que la ville d’Angers comme son nom l’indique flotte sous l’eau

Alors je vous invite à savoir que dans mes 27 ans je fus cachée dans la chambre du général

Lors de garden party qui me ferma dans son armoire et sous la table et ce qui me trahit ce fut mon parfum poison de Dior que je portais alors

Alain le grand service mirliton me fit entrer par le mur de derrière où comme chevrière  je vivais des instants incroyables

Avec les compagnons

Je ne dis que du vrai

Je vécus cette aventure incroyable dans les années 60

Avec la méhari de mon cherry

Qui m’emmena en douce jouer Mata Hari en plein jour au régiment d’Angers

Si vous ne me croyez renseignez vous j’avais la robe jaune offerte par le mari au sortir de la Ménaudière maison de la MGEN

Quand j’y pense aujourd’hui  j’en suis fière car il tenait la clé

Et le général insistait et mon poison prenait de l’envergure.

Finalement je cherchai à m’évader avant d’être enfermée

Ce que je fis  naturellement en sortant au jardin parmi la foule

Et de brillants soldats qui ne me virent pas

Je repassai le mur et allai boire en ville et manger laissant l’armée sur mes traces odorantes

J’étais bien culottée diront mes sœurs si elles lisent car rien n’ ai raconté

Alain avait toujours une voiture et son oncle un emploi pour lui

Et l’école déjà savait que je risquais  un détournement de mineur de 2m qui perdit l’esprit

Et me fit revenir ce que je ne fis pas en écrivant des lettres

A l’hôpital où on le mit il devint infirmier psy il était polonais et ses parents sourds muets ils m’aimèrent beaucoup avec mon bébé puis je me fis muter pour échapper à la vindicte populaire

Il avait assisté au mariage de mon frère

C’était un temps  où je ne pouvais vivre sans surveillance

Puis jean François  dans sa caravelle nous emmena cc et moi à la mer j’étais plus folle qu’elle

Ma robe ciel plissée est dans son coffre comment suis-je rentrée ?

Les flics mandés par l’ex nous attendaient dans mon couloir

Et visitèrent ma taupinière

Je redéménageai !

Jf un intello en pull fumant la pipe fut traîné par des cons menés par l’ex premier la nuit

Dans l’escalier du nouveau directeur

Il eût suffi que je me couche !mais non je ne me couchais pas et les mornes matins en étaient plus grisants

Car les repoussés criaient m’avoir eue !

Je repris un poste à Paris avec le second mari !

Cc mangeait grec la poire belle hélène et la voiture passait qqs jours en fourrière

Moi j’attendais le dernier métro

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L’ex 2 cherchait sa dauphine percée avec nos derniers sous

Le mec qui me jeta ses frites à la figure reçut mes cris les pleurs de sa femme et l’indifference du bob as usual.

Je redemenageai à fleury dans ma coccinelle orange en 72 payée en 4 ans, neuve et j’allais à Orly écouter les avions chez mon psy tourterelle où je cassai le talon de ma botte rouge

Il avait les deux chow chow de 

 

Mais où irions-nous sans lui

Sans poils et sans problème

Bientôt en suivant les cours d’eau, il entrera en Seine

Et les folles en tiendront un

En nourrice dans un berceau de laine

Ils ont déjà trouvé dans cette horreur étrange le moyen  d’allumer au centre du cerveau

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A travers l’Atlantique

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Coiffeur à domicile c’est moi celle qui cherche

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Sur le net me demandent le lieu où vraiment je travaille

Et que sur internet je ne suis pas visible, que je ne vis pas là et ils mirent une adresse inconnue que ne corrige point

Je suis la reine des tops nues

Mais quand demain matin

Les premières voitures  passeront

Elles me prendront en flagrant délit de couture

Je serai nue ouverte et pendue au balcon ventre ouvert avec un nid de metastases congelées

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Je deviendrai alors la sainte marinette aux stigmates sacrés

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Venus me décrocher.

On peut facilement se rendre connaissable sans internet, sans fable il suffit  de mourir et de servir la table des légistes goulus

Avec un nom joli sorti de l’inconnu : la folle inévitable

L’argent est bon pour tout

Et chaque  rat d’égout

Peut servir de modèle en trouvant sous le sable

Un ver de terre !

Comme la vie est belle en ces patries lourdingues !

Je viens de deviner avec mes yeux brouillés que la ville d’Angers comme son nom l’indique flotte sous l’eau

Alors je vous invite à savoir que dans mes 27 ans je fus cachée dans la chambre du général

Lors de garden party qui me ferma dans son armoire et sous la table et ce qui me trahit ce fut mon parfum poison de Dior que je portais alors

Alain le grand service mirliton me fit entrer par le mur de derrière où comme chevrière  je vivais des instants incroyables

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Je ne dis que du vrai

Je vécus cette aventure incroyable dans les années 60

Avec la méhari de mon cherry

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Si vous ne me croyez renseignez vous j’avais la robe jaune offerte par le mari au sortir de la Ménaudière maison de la MGEN

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Et le général insistait et mon poison prenait de l’envergure.

Finalement je cherchai à m’évader avant d’être enfermée

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Et de brillants soldats qui ne me virent pas

Je repassai le mur et allai boire en ville et manger laissant l’armée sur mes traces odorantes

J’étais bien culottée diront mes sœurs si elles lisent car rien n’ ai raconté

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Et l’école déjà savait que je risquais  un détournement de mineur de 2m qui perdit l’esprit

Et me fit revenir ce que je ne fis pas en écrivant des lettres

A l’hôpital où on le mit il devint infirmier psy il était polonais et ses parents sourds muets ils m’aimèrent beaucoup avec mon bébé puis je me fis muter pour échapper à la vindicte populaire

Il avait assisté au mariage de mon frère

C’était un temps  où je ne pouvais vivre sans surveillance

Puis jean François  dans sa caravelle nous emmena cc et moi à la mer j’étais plus folle qu’elle

Ma robe ciel plissée est dans son coffre comment suis-je rentrée ?

Les flics mandés par l’ex nous attendaient dans mon couloir

Et visitèrent ma taupinière

Je redéménageai !

Jf un intello en pull fumant la pipe fut traîné par des cons menés par l’ex premier la nuit

Dans l’escalier du nouveau directeur

Il eût suffi que je me couche !mais non je ne me couchais pas et les mornes matins en étaient plus grisants

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Je repris un poste à Paris avec le second mari !

Cc mangeait grec la poire belle hélène et la voiture passait qqs jours en fourrière

Moi j’attendais le dernier métro

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L’ex 2 cherchait sa dauphine percée avec nos derniers sous

Le mec qui me jeta ses frites à la figure reçut mes cris les pleurs de sa femme et l’indifference du bob as usual.

Je redemenageai à fleury dans ma coccinelle orange en 72 payée en 4 ans, neuve et j’allais à Orly écouter les avions chez mon psy tourterelle où je cassai le talon de ma botte rouge

Il avait les deux chow chow de freud   freud  

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