le biais des expériences

 

 

Les biais des expériences cognitives

 

Je ne peux raconter ici cet horrible

Qui vient de me sortir du lit

 la preuve en arriva aussitôt dans la rue

Ne me faites pas ça je suis trop entendue

Qui me parla ainsi il y a quelque temps

Sans doute Paule en pleine étude

Qui me remet debout dans le vent

Des formules magiques .

Je suis debout un homme part

Nous allons à Tujac

La copine veut des gâteaux

Une odeur médicale flotte dans l’air

Oh Jésus encore ces endroits où je ne vais plus

 où remplie de ces ambiances délétères.

Et voilà l’infirmière !

Et le grutier qui tourne le long cou vers l’espace inconnu si près,

 si loin de ma fenêtre.

En face il ramène deux femmes éclopées.

Journée saponifère où les états gênèrent

Des éclats de vitrages des hôpitaux étranges

Etrange atmosphère vais-je un jour décaler à mon tour ?

Sans habits, sans amour et sans le nécessaire ici-bas sur la terre ?

Ou bien la terre remuera ses entrailles bouillantes

 afin d’exterminer le labourage intense

 où la mer prend son trou et ressurgit partout

Les continents répareraient leurs failles

Et se regrouperaient sans lutte primordiale

.rêve insolent devant le sage enfermé en sa cage

 en singe grimacier qui entend lourdement

 les piliers qui bougent

Le jour où téléphage je vis le tsunami

Je crue au film d’abord

Mais rien ne fut joué

On sauta dans les flots, des enfants dans les bras

 cherchant quelque lieu clos.

Avez-vous cru jamais que la force de l’homme

 pût dépasser l’horreur des flots

Engendrés de là-haut ?

Et je m’épuise encor à marcher sur mes pieds qui ont mal depuis toujours.

Je me suis éloignée des expériences devinées 

mais conçois que ce que je prédis est vrai .

Adieu Venise provençale

Dont les eaux putréfiées

Vont rejoindre la mer

Visiteurs sans respect

Ayez vos poches sales

Au lieu de polluer ce site qui est beau

Trop tard !

Les enfants de notre âge n’avaient pas

De bonbons et ne faisaient pipi

Qu’à l’abri des regards

Maintenant ils sont grands ils nagent ils salissent ; 

ils défoncent le vrai

Fermez les portes de la ville

Détournez les touristes

Qui prennent un bidet pour se laver la face

Juste avant d’engloutir impunément et sans complexe

 des repas somptueux

Réservés jadis aux princes

Princes , vous dominez la ville

Fermez-la à toute espèce humaine

Qui fait plus que jeter quand elle n’est pas chez elle !

Vous emportez bien un sac pour votre chien ?

 

Lm 12/1/26

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