jamais ne me cherchez
Jamais ne me
cherchez dans mon trifouillis d’araignée
Car moi-même pétrie
de bras et laines
Je ne sais où je
suis
Je tangue à bord de
mon vaisseau
Comme le font les
madeleines
En tablier blanc
Je ne sais où va mon
cerveau
Ce morceau d’étrange
machine qui commande à tout mouvement
Oui mais
Mais alors disent
les grands pontes
Chargés de leur
méthodicité
Que faisons-nous
dans cette cale
Nous leur servons de
maté’riel
Invisibles pour le
public
Indispensables au
tri réel
Cher ami vous avez
un rôle
Prestigieux ne soyez
pas envieux
Des titres et des
honneurs
Vous ^pouvez seul
trouver la balle
Enfouie dans l’orgue
du maître
Comment irait-il la
chercher
Sans votre main et
votre adresse
Dans toute machne le
moindre outil
+a un rôle important
à jouer
Ainsi dans notre
tête le moindre malaise peut venir d’un simple
Affect qui nous
bouleverse
Je suis un exemple
de cette mécanique terrible qui brise ma vie
Depuis toujours et
même si je le sa is comment en sortir
Voilà mon docteur
Et mon docteur entra
sans faire de bruit comme un enfant gentil qui sait
Où est ma vie
Elle est partie
docteur comme vous en silence et mon coeur battait fort dans ma tête
J’entends cogner les
anses des vainqueurs contre moi et j’ai peur
Vous avez ce ton
doux qui passe dans l’espace et calme ma douleur
Après votre départ
nul ne me répondit et personne n’alla chercher mon aspirine ma tête tournoyait
dans le brûlant du soir
J’eus envie de
garder votre papier car personne jamais ne garde sa parole
Je serai là dit-il
et il n’y fut jamais
J’appelais les
proches souverains de garde rapprochée
Inutile c hacun ne
pense qu’à soi et je meurs de savoir combien vous me tuez avec vos promesses
Je n’aurai oroken
que demain et encor !
Merci docteur !
Marinette défaite
par l’absence d’amour, d’aide et un désir de faire bien
30 janvier 26
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