frédéric

 

La perle à Frédéric

 

Je regarde les perles sur un truc

J’aime les perles noires et les pensées roses

J’ai vu passer les yeux des bijoux sur mon œil  délité

Alors je ne veux plus des choses trop banales

Amazon tu n’as pas assez de perle rare dans ton cœur pour me mettre de l’eau quand je brûle

Jamais je ne sens un élan protecteur dans tes paroles

Et tu deviens méchante avec tes acolytes neufs  venus du pays des atlantes

Mais cessez de pleurer avec vos  peus d’intelligence soyez bons simplement

Devant la femme qui va mourir et demande un peu de soin une perle au doigt une perle  seule sur mon cœur infini

Au lieu de ça vous donnez à l’envi aux inconnus d’émules à foison sorties des amulettes les mulets d’amazone et le fric  de ma sueur

Je n’  ai aucune envie sauf d’un dernier regard ce soir où vous fêtez l’année

Une année insolente loin de mes violettes et je suis en violet je vais jeter mes affaires au vent d’autan

Quand le ciel brûlera sans moi je serai loin déjà vers mes amis qui partent danser sans me prendre à parler

Es  la noche de muerte que se va por mi calle sola sin nadie a caballo corriendo para mi

Tengo ojos de nino que se va a morir con la mama

Et moi pauvre de moi j’ai ma croix dans le cœur à l’endroit où je saigne depuis toujours quand on me baigne de douleur

Sortez de chez moi

Out sortez je ne veux voir personne

Je veux arriver à mourir

Seule et fière sans retrouver mes frères car demain au réveil des

Années écoulées je n’aurai plus un dé d’eau  à jeter sur la route

Soyez bénis vous qui avez tenté de gagner ma déroute

Soyez punis les idiots de la terre

Je pars dans le froid dans le sol dans l’étoile perdue au creux de mon licol

Adieu faux frères faux amis

Vous voilà sans ennui je disparais enfin car vous ne savez pas que je reviens la nuit au bord de votre couche torturer votre bouche tordue afin qu’elle se taise

Ainsi mourut mon frère muet devenu puis ma sœur mutité qui mettait son amour dans le gâteau roulé

Adieu amies des jadis voletant dans les herbes de vaches et les garçons d’attache

Etes-vous si heureux Que le vent d’ouessant ait enlevé mon sein sans me donner d’enfant

Allez prenez la route du remords du pardon de culpabilité

Vous ne dormirez plus je veille à vos côtés et vous redis l’horreur dont vous m’avez scellée

Soyez sans la sorcière la madone  au petit enfant d’orme sur mes genoux cassés

Moi je suis déjà au ciel sans vos dons uniformes de soupe et de fromage crachant sur mes bijoux les perles de mon âme

Ne touchez rien chez moi rien ne vous appartient

Je donne tout ailleurs

Mourez chiens !

Marine 31 décembre 2025

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