amaour

 

Amour

 

Les deux zèbres s’aimaient d’amour tendre se touchant le museau

Moi qui n’avais du zèbre que le rigolo je fus jalouse

Je cherche un zèbre aussi doux qui ne lève pas la patte n’importe où marrante fus comme la tente

Noyée dans les landes une nuit d’été campignon

Quelle aventure avec les gosses si mignons

Le lendemain nous séchâmes les affaires sur la cocciNelle avant d’aller n’importe où et bob est mort

Et je suis vieille

Et sur la branche du museau

La sauterelle barbecue saute

Nous mangerons les voyelles

Et vous sonnerez les consonnes

Poètes de seule envergure

Albatroces de mes aïeux

Qui jamais ne laissèrent mot ni photo

31 janvier samedi 26

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

la grande poète a été retrouvée

Elle écrit

Celui qui vient vers moi