La grande poète a été retrouvée Nous avions perdu marinette La grande poète du siècle dernier Mais la voici qui renaît Plus belle que jamais Ah ah que s’est-il passé Rien un coup re ciseau de carol Dans la touffeur de l’été Une belle robe coquelicotée Et voilà,le repos mérité, la liberté De penser sans parler de rester cachée Quand le soleil écrase les fleurs Dans l’ombre verte des rideaux Avec carol gentille coiffeuse Et le tour est joué le cœur S’emballe, et les yeux rient Quoi qu’il soit arrivé Madame la veuve joyeuse se réjouit de pouvoir danser Nul ne vient c’est parfait Je mange des gâteaux je bois à satiété Philip dit mon nom et l’a écrit Même si le pc ne marche pas qu’ai-je à laisser à la postérité qui m’oublie d’jà Et se demande comment sera la cérémonie Elle sera invisible aux yeux des malvenus et charmante aux mains des attendus L’âme s’envolera vers les nues sans ambages apporter ses nouvelles Les petits étran...
Elle ecrit Un peu d’encre sur les épaules Sortant des bandelettes du sommeil : La gorge trouée Comme le ventre renversé Du scarabée violet Les paupières coupéees Du pinceau des soleils Elle chute dans le bloc du temps Pâle comme ses livres Sous les piliers du ciel Au bord de l’ecriture Dans l’art du simple voir Elle écrit 89
Celui qui vient vers moi Celui qui vient vers moi est grand D’une souveraine grandeur Qui se sent dans son attitude Il est naturel comme un chat apeuré Qui marche sur la route Tranquillement feutré Un chat de bon augure Entré dans mon espace Sans méfiance lentement Nous avions rendez vous Je crois mais ce fut un des petits miracles que chacun fait pour moi Alors pourquoi chercher à m’attacher à ceux qui ne me voient qu’avec des préventions bizarres, des ondit malveillants venus des bouches froides Qui respirent le mal à dix mètres ? Laissons-les à leur ignorance chargée Des appare,nces venues d’intérêts très spéciaux Ah tu ne viens pas, d’accord, dis-le moi plus tôt afin que je sache Laisser attendre ainsi n’est pas d’un homme honnête mais d’un mépris Venu de quelque autre planète. Et je tourne le dos au malvenu tardif Qui ne s’excuse pas de sa conduite Comme le renard en retar...
Commentaires
Enregistrer un commentaire