novembre
Novembre 2025
Novembre 25
Que ce soit dimanche ou lundi
Carole vint avec sa plume
Dessiner mes quelques cheveux blancheur d’écume
Et lulu remplaça son 11 novembre par le repassage
De Madame
Madame ce fut moi
Apaisée rompue achevée sans rien attendre de personne
Filou passa antre une aiguille et un chas
Alain était fâché allons messieurs soyez plus révérents
envers celle qui va mourir
Elle prie chaque jour que Dieu fait sans amour sans
entretien
Elle ra nge ses
robes futiles
Qui serviront à d’autres tailles avec lulu et vide les
intervalles pour celles qui n’en ont pas
des intervalles mal placés que nul ne veut réparer
je ne suis pas une vieille voiture qui prend valeur en
blanchissant
je suis juste une femme mûre
que l’on maltraite sans accent
accent aigu entre les côtes
accent grave dans les canaux
accent circonflexe sur la tête
et accent de voix selon les langues
soprano léger de naguère
resté sur youtube chez passengers
surprise chez les plus fières qui me prennent pour un
gros lourd
finesse d’apocalypse quand on comprend ce que je sens
oh femmes de la milice quittez votre tenue pour un
sentiment plus adéquat envers celle qui est innocente de tout ce dont on l’accuse
mais au fait mesdames de quoi m’accusez-vous, légères de
la fesse, de ne pas parler de votre Q, mon QI préfère le reste les citations
non ses trouvailles immédiates issues de son pauvre cerveau
plein à déborder d’eau saumâtre et qui s’allège dans son
ventre
vous qui savez tout sur vos ongles, récurez-les avant de
peindre en faux la vaisselle que vous ne faites qu’en morceaux
Honte sur vous femmes de peu qui courez la prétentaine
avant de savoir
Où aller
Instruisez-vous un peu plus haut sur les valeurs humaines !
Car j’ai connu longues femelles sans attrait ni
intelligence tenter de passer pour princesses en écartant les jambes
L’amour ne vient pas du sexe mais d’un charme plus subtil
qui sourd de votre essence comme la part des anges sort du vin.
Puis ce fut moi que l’on chassa à cor et cri dans les
futaies, on connaissait mes dons secrets que je cachais
Dans la forêt sous un amas
De branches sèches du bois flotté que je n’étais, à peine
sorti sur la terre.
De ce bois je fis des miracles, des statues, des
hypothèses, des guérisons, des souvenirs
Des statues de brille fontaine avec trois brins de
calembour.
Mais vos oreilles sourdes et lasses de musiquettes
décordées n’ouirent jamais
La juste face du disque
Un grand rai grinça sur l’image cicatriste de vos amours
mal reçues volées
Comme on efface le tableau du peintre
Voilà jeunes femmes ou jeunes garces rentrez nettoyer vos
pensées, vos atours, vos tentations on n’achète pas cette chose impalpable qu’est
l’amour
J’ai toujours vu mari trompeur se retourner vers mon cœur
avec de yeux désespérés ne sachant pas dire non.
On peut certes courir la gueuse pour s’amuser mais à qui
pense l’homme aimant sans demander il se réfère à celle qu’il a aimée du
premier jour dans une rue estudiantine dce clermont un matin froid où il courut
vers elle et lui passa une écharpe autour de son cou
7 francs coûte l’amour en 1961 les 7 de mon pécule que me
concéda l’intendante
Ainsi naît un amour qui se retrouvant dans la glace se
demande comment il put casser la face incomparable
De cette femme.
Ils vécurent loin dans l’espace, ensemble dans la pensée,
et leur enfant en fut blessée à mort.
Ne tuez pas ce que vous fîtes avec amour c’est un crime
immense rapprochez-vous
Et vous verrez vous sentirez passer le flux entre vous
trois
Pour jamais !
Je vous le jure.
Ml 10/11/25
Commentaires
Enregistrer un commentaire