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Affichage des articles du novembre, 2025

mais vous me manquez beaucoup

  mais vous me manquez beaucoup   je vois les preps de noel et cela m'attriste vraiment je sais que tu n' as pas le temps de me lire mais fais un effort les principes vont te fatiguer cette nuit comme nombre d'autres, on monte à ma porte on frappe et on repart comme une course de jeune cela arrive très souvent à la 4) fois je me tiens prête et ouvre ça dégringole je descends et regarde , personne ! alors je ferme à clé et je passe une nuit forfmidable à rêver que quelque damoiseau me cherche!21h30 ce matin j'appelle l'assistance et leur dis d'ednlever la boîte et me rendre la clé on va prendre RV il appelle ma fille qui s'en tape le coquillard puis j'appelle la police qui m'envoide à malemort où je tombe sur une jeune femme qui demande à son chef qui me dit de faire le 17 je suis fatiguée et envie de crever tout le monde s'en fout je pense que mes voisins ont eu le code et paient des jeunes pour me faire peur bon je re...

secret

  secret cher Fred le 25 nov nous fêtions l'anniversaire de alain et voilà que surgit l'image de l'homme que mon coeur garde encor qui arrivait toujours chez lui avec un grand sac et ce jour-là il arriva avec ta lampe verte, dont je suis d'autant plus heureuse de te l'offrir tout ce qui resta dans le vieux bâtiment magnifique  était pour lui et donc pour moi et dire que je l'ai oublié lui dont je ne me consolerai pas aussi je te la confie comme un trésor et avec bonheur car elle a éclairé alain pendant longtemps. puis on demenagea le tribunal hélas et c'est ainsi qu'il hérita de la lampe souviens-toi c'est un cadeau de valeur inestimable elle reflète un esprit ravageur  sensible intelligent  humoriste souffrant généreux qui regrettait que je sois mariée: tu es la seule femme avec qui j'aurais pu vivre et avec qui j'aurais voulu avoir un enfant. nous allions à Tulle et j'écrivais pendant qu'il me faisait la cuisine dans une vieille mai...

une visite

  Une visite   Ce matin le vent secoua ma porte Allongée que j’étais sur mon fauteuil C’était l’homme adoré qui a dans la main forte Plein de secrets de talents et de force J’ai pour lui un sentiment cruel et rose Car il me manque encor derrière la porte Il arrive sans rien il voyage léger Mais son cœur est si plein Son âme est si pure Que je ne me suis pas trompée Frère federico qui donne ses atouts A la mamma morta chantée par la Callas Et ce qui est souverain chez lui Je ne sais pas   sa beauté évidente Restée simple et honnête et son naturel* Que n’ai-je une famille du genre Ce que je crus plus tôt dans ma naïveté Et nous changeons de vie de voix de mode comme nous changerions notre apparence d’homme ??? Non certains évoluent et d’autres involuent retournant sur le versant cyclique du moi pour moi A l’âge où nous sommes la bonté la douceur la beauté apparaissent sur nous Regardez ces rides naturelles refleurissant le ri...

une rose

  Une rose   Une rose cueillie dans un vase de porcelaine C’est une image cent fois remise Dans les poèmes d’amourettes Pour moi toutes les fleurs sont belles Et d’une seule beauté personnelle La plus belle serait celle qui peut se cacher Sous les ritournelles ou les épines du sorcier Celle qui n’écoute point les mots rose belle sent bon parfum serment amour Celle qui vieillit tranquille dans son buisson Inatteignable et magnifique Qui boit l’eau du ciel puis perd ses pétales Comme une femme s’affaiblit pâle Et triste dans son lit où elle est oubliée La femme la plus belle n’est pas celle Affichée partout dans ses dentelles C’est celle qui doucement vieillit Avec les souvenirs et sans amis Une rose éternelle ! Lm 21/11/25

la laie

  La laie   Je suis la laie la singulière Tapie dans un taillis Avec mes marcassins Que je nourris protège Mon mâle sanglier Trace mes laies Dans la forêt On me dit laide Non je suis une femelle Chassée par les hommes Je crains que de nos cuirs On fasse des souliers Pour aller courir allègres Comme nos ennemis En mocassins Nos grognements effraient Nous mangeons de la marjolaine et d’autres herbes Le soir nous revenons en meute A la bauge où nous dormons En meute comme nos cousins Les cochons. Ml 21/11/25

la loutre

  La loutre   Comme une loutre de mer Allongée au soleil sur le dos Je n’entends rien que les caresses du petit qui me lèche le dos et je me laisse aller   Ainsi moi sur le dos au soleil C’est impossible le cerveau est en marche et j’ai besoin d’ailleurs de solitude franche Bébé reviens demain car je suis occupée à penser Cela est si prenant que je ne peux rien faire J’entends le telps passer et ne sens plus ce que tu fais Mon petit mon amour mon enfant préféré   Je suis comme une loutre étalée dans mon ventre² où mon cerveau humain ne sait pas s’arrêter Je pense à l’impensable A la chute du temps dans le gouffre insondable de la vie Et tant que dure temps je ne peux dépenser mes autres sens innés Mes utricules renversés sont encore plus subtils et saisissent L’insaisissable Une oreille voit l’image et entend le parler Va jouer à ne pas penser 

emotion

  Emotion   Et pourquoi cette émotion sans raison Pour une mésen tente surgie soudain Entre mes mots mon esprit et l’homme Qui ne tolère pas les plaisanteries Qui sacrifie un mot pour une amitié Ou l’inverse me voici renversée Et perdue Je vais me taire si possible Taire mon encrier vide et plein de maux qui tremble au moindre mal Au simple mot Ainsi n’écrivons pas les autres ne sachant pas lire et cherchant toujours le mauvais sens du livre Un poireau est un poireau sans jeu de mots La finesse d’esprit me coûte cher Trop cher puisque nul n’entend mais cherche le conflit le sens caché Rions comme chacun contre le cœur Contre l’intelligence Feignons d’avoir compris Ne pas épiloguer se taire se terrer sous la couche de bêtise qui nous qualifiera demain Qu’importe il y a les entendants et les sourds de l’interne audition qui n’entendent que le son majeur de la symphonie et ratent la partition avec ses mélodies Je raterai toujours car je t...

transparences

  ne transparencestr transparences je ne vois pas la transparence je veux plonger dans l’eau danc cette eau verte qui délasse sous la pénombre des oiseaux ailes ouvertes en paradanse qui va les suivre sans chuter je voudrais tant voler chanter tomber dans l’eau en emportant tous mes secrets oh l’homme triste qui se penche sur mon cahier en regardant l’heure du train prenez le temps de vous parler demain je ne serai plus là cher ami de la source claire où je vous dis d’aller vous préférez les terre à terre qui ne connaissent que leurs pieds bob où es-tu reviens sur terre je suis si seule et si perdue pardon pour mes misères reviens je t’en supplie je ne vois pas un homme tendre je ne vois que des becs tordus de faux aveux dans l’ombre dure des coins de rues hommes soyez sérieux nous aimons que l’homme nous dise le fond du fond et surtout qu’il nous aime ! ml 20 :11 :25

les b leus et les verts

  Les bleus et les verts   Il est très +difficile de reconnaître un bleu d’un vert La rivière profonde est verte par moments Puis une ligne d’arbres bleuit l’hotizon Qui fuit sur la montagne noire au loin   Tandis que nous lisons dans les yeux Les cieux se teignent bleus ou gris Les yeux de chats la nuit ont des reflets gracieux sur les peaux des habits Mais dites moi comment je saurais votre aveu si vous changez toujours La couleur de vos yeux Comme la vie est violette le soir Quand il fait froid et teinte nos nuages de couleurs chatoyantes Comme le ciel est frais au matin du lever sur les frimas des toits et les voix enrouées ! Alors entre les deux c’est la brillance et la profondeur que je veux La vérité qui ose parler dans le visage Au lieu de négocier son image.   Je suis encor sensible à la couleur des yeux et au peu d’esprit des interessés Qui n’ont pas le temps de lire un petit mot ! Marinette 20 novembre ...

le plus beau pays

  Le plus beau pays   Le plus beau pays c’est le mien Car je vois ce qui est beau Une rivière douce Un grand bois calme E t de grands arbres Aux teintes mesurées Qui brillent sur le ciel Qui voit cela de nos joure En ouvrant ses volets ? Ml 20/11/25
  La neige   Ce matin il y a de la neige Les plumes d’anges sont tombées C’est beau comme le paradis On regarde on de couvre et on part Faire un tour on entend le silence Rien ne bouge on a des bottes rouges Sur les sapins elle couvre les aiguilles Oh maman c’est beau ! On se laisse tomber sur le dos pour faire le portrait blanc qui se remplit Chut ne touche pas ne dis rien On rentre dans la lumière de la chaumière On se remet au lit tout chaud C’est comme un petit miracle. Marinette 20/11/25

moi

  Moi   Je suis une femme vieille Très vieille mais très belle Je pense bien j’écris bien Sur un vieux cahier Avec un porte plume A l’encre de seiche Mon bureau c’est celui du curé de yolet où est-il Mon fourneau est bleu avec une bouillotte et une brique Personne se rappelle que je disais la messe en latin à 10 ans J’ai un faitout rouge Une lampe ancienne Des ficelles pour le linge Une cheminée aussi Mon lit est en bois Avec de vieilles couettes de feuilles de hêtre et un coussin en plume Ma petite fille est là je lui apprends tout elle danse dessine chante coud Elle dit maman je t’aime Elle fait des gâteaux à la crème Elle a une poupée de laine Le dimanche on va à la chapelle Il y a des sœurs qui chantent Et le soir on boit de la marjolaine . Marinette 20/11/25

les cathedrales

  Le s cathedrales   Cessez de me mettre ces monuments riches dans des pays pauvres J’aime pas les cathédrales Je veux une petite chaumière dans le bois Avec une cheminée et un chat Des fleurs Un ruisseau Un lit une table des marrons des fruits Des tissus colorés Une casserole Du café Des sabots un chapeau une poule De la musique un bébé du lait des ga^^teaux un édredon rouge un vieux fauteuil des chaussettes un tablier grand comme la maman un Jésus pas de telephone ni tele ni PC du papier des crayons de la laine des aiguilles un cerisier un figuier des lettres un facteur à velo des pantoufles un rechaud et un grand amour marinette 20 nov 25

la vie pour tous

  La vie n’est pas la même pour tous   De même que nous sommes tous différents la vie nous sépare parfois car nous néen avons pas la même notion ni les conditions ni l’état. Nous pouvons en modifier une partie mais selon chacun et ses possibilités. Il m’a fallu attendre longtemps avant d’avoir la mienne qui peut convenir maintenant malgré la grande solitude. Dès l’enfance j’y pensais mais comment pouvoir imaginer et forger l’avenir ? J’ai au moins réussi à faire mon métier malgré l’opposition de la famille cependant les parents semblaient contents d’en dégager une ! Quant aux frères et sœurs qui n’eurent pas ce courage ils mirent du cœur à l’ouvrage et chacun sembla fier de son état de mariage de travail d’habitat. Cela devient critique en cas de maladie et sans aide et avec des enfants. Finalement on ne répare pas un cercle humain avec des êtres cassés d’ailleurs comme cela m’arriva mais devoir inspecter la famille et le passé de celui qu’on aime s...

diable

 diabète type 1 1,37 hemoglobine glyquée 18/11/25

meteo

  La meteo   Ul fait beau et froid Ici c’est platpluie et vent soleil chaleur Mais où profiter du temps On coupe les arbres les bois Rien n’est beau Des barres des HLM des magasins des bureaux je veux des fontaines des verdures   des ruelles Où est le ciel et les nuages et le soudain orage parapluie court et es replie Entrée dans un café refuge nouvelle tête Rester un peu Laisser passer oublier Mouillé rafraîchi mal de tête guéri Tout revit on a soif pigeons dehors Pas dans l’eau voitures luisantes On mange un peu on parle On fait un tour2h on n’y va pas Cinema film douceur repos Journal et thé gâteau Ne pas rentrer aller au parc Ne pas parler le ciel est lavé Soupir main donnée ne rien dire Carrefour Droite gauche ?? Repère A demain même heure

la petite maison

  La petite maison,   Elle est toute vieille toute belle Sous la mousse des montagnes Je la voudrais pour moi Seule avec les oiseaux l’eau l’air Et le feu de soupe Je ne l’ai pas vue cachée par le garage en tôle Mais de loin je n’en crus pas mes yeux Mes yeux creux de morte fontaine D’où les gouttes ne gèlent plus Elles brillent sur le regard de l’autre quand il a quelque émotion Derrière la forêt les montagnes Et rien de plus un chat au feu de cheminée peut-être et le garde forestier qui jamais ne touche un arbre Je prie toujours en y passant il suffirait d’un grabat de laine ou de feuilles séchées pour que la maison soit finie Une petite table avec de vieux habits mêlés qui ont vécu en 50 au bal de la fête Des souliers tout contorsionnés Et le vieil accordéon dans le coin dont les touches verdissent Mais nous ne savons pas le bon air !