je renonce à votre ordre
Je renonce à votre ordre.
Non je ne m’excuse pas du désordre
J’ai à faire des choses plus importantes
Que dissiper la poussière qui chatouille vos yeux
Mais posez donc cet air bourgeois dans l’entrée
Il m’indispose. En effet l’apparence
est la moindre de vos richesses
Chez moi on n’entre plus sauf les gens extra purs
Qui connaissent mon ombre
Et ce que vaut ma vie vide
Je travaille dans l’ombre
Je prépare mon âme au jugement dernier
Celui que vous croyez connaître
Posez votre chiffon et votre telephone
Pour paraître au balcon
Posez vos ongles rouges qui affectent ma vue et le gris de votre ombre
Soyez naturelle telle que je vous connais
Je crois qu’il est trop tard pour vous de changer
De méthode de robe et de méchanceté
Dorénavant je vous mettrai devant
Caméléon qui farde moins son œil mi clos
Que le vôtre
Quelle tristesse les conversations que je vous entends faire
Rien de vous ne s’élève
Et que vous apporte ce sol
Une noix dans un grand sac
Un cadeau au fond du vôtre
Chère voisine je vous croyais limpide
Or vous poussez le vide dans le cœur de votre homme
Vous lui apprenez la bêtise la jalousie
Non je ne viendrai pas boire votre thé
Avec vos patites bourgeoises
Qui le book à la main montrent leur instruction
En lisant du Musso
Eh non ai-je besoin de dire qui je suis et ce que je fais
Je ne fais rien j’exprime le jus intime de mon cerveau qui vivant dans mon
antre me donne fort
A taire et je tais je ne suis rien
J’ai fait ce que j’ai pu même avec vous
Mais la nature ne vous a pas dotée d’une armure
Contre les maquillages de l’âme
Les talons impatients
Les affronts que vous faites l’air innocent
Triste femme sans amour et sans charme
Qui parle fort dans les expansions
Pour dire des nullités perverses
Des airs choqués des rires malsains
Vous vouliez que je meure
Oui je vais mourir
Mais sans vous
Restez sur vos ergots
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