je ne fus rien

 

Je ne fus rien

 

Je ne fus pas non plus ce mur de pierre sèche

Que mon père bâtit à l’’orée du commun

Pour laver arroser ou faire ce dont on a besoin

Je fus l’innommée innommable que nul

Ne connut bien

Je fus une femme cachée taiseuse et sage

Subissant les risées des amis préférés

Et voilà que jadis arriva cette chose

Dont on ne parle pas avec des rubans roses

Le succès des enfants des écoles partout

Et cet amour me manque car ils m’appelaient

Maman et puis ils me perdirent au dédale des fous subissant les cabales des jaloux incapables

Sans amour et sans gloire devenus par erreur des forçats de l’école où ils étaient nullards

Ainsi je ne sais pas je ne sais rien mais je crois

Et continue prières à chaque pas d’enfer où je marche en hurlant sur la douleur d’aimer sans retour

La vie se termina sur mes souhaits difficiles mais l’assassin aussi perdit son coup de main

Et il se contenta de triturer mon âme avec ses

Dames du dimanche sans appas et sans vie

Il ne reviendra pas

Ceux que j’aimais le plus me tordent cou épaules m’insultent dans le dos

J’ai tout perdu car je ne supporte pas de telles attitudes

Adieu donc famille de vipères qui me laissaient

Mourir sans la moindre pensée

Adieu et à jamais je n’ose plus parler

On m’a coupé le vivre le délivre la vie

Ml13/10/25

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