ceux qui
Ceux qui
Ceux qui ont
tant souffert
Ont une vue
intense
Sur le
malheur de l’autre
Et savent
aider et comprendre
Ceux qui ne
connaissent pas la douleur
Restent loin
du malheur
Et ne
comprennent pas le couteau qui pénètre le cœur
Ceux qui vivent
sans vivre
Pour eux-mêmes
Ont-ils
jamais oui le bruit de la sirène
Qui dit
attention la mort approche
Et se
moquent des angoisses de l’autre
Pour eux la
vie n’a qu’un sens apparent
Entrez dans
une eglise approchez vous de Dieu
Ne vous
dit-il pas de mieux écouter le silence
Ceux qui ne
pensent pas marchent la tête en l’air
Et le
caillou dans la chaussure ils ne le sentent même pas
Ce sont des
gens sans existence
Ceux qui
lisent le désespoir qui passe et regardent dans l’œil de la conscience
Ont vue sur
le fond de l’âme et le désespoir
Et savent
dire viens à celui qui attend une main
Ceux qui
dansent tout seuls dans la rue
En se
prenant pour cible
Sont-ils les
plus heureux
Je ne sais
pas
Penchez vous
sur le mendiant et donnez lui du pain
Il lèvera
les yeux vers vous il verra qui vous êtes et comment vous donnez
Serez vous
jamais condamné à la maladie de solitude qui geint sur votre paillasson et que
tous ignorent
Même les
poètes
Ils ne vous
reconnaissent pas ils savent bien qui vous êtes
Mais ils
ferment les yeux et traversent la rue
Ce ne sont
pas des poètes mais des individus
Des genres
doubles qui passent se montrer
En cherchant
leur porte monnaie et vous balancent une piécette sans regarder ce que vous
êtes
Honte sur
eux !
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