le bois de mimosa
Le bois de mimosa
Septembre passe de l’été à l’hiver
Que déjà nous pleurons larmes de mimosa
Larmes jaunes de tableau noir
Et ennuis de devoir de l’état
Je ne lis pas les discours des ministres
Qui font chuter l’espoir de quelque changement
J’écoute seulement une variété triste
Qui m’éveille matin
Est-ce possible enfin que pour réparer
On nous promette de distraire les automnes défaits
Alors que nous pensions arriver à leur terme
Oh que la vie est dure sur de beaux arbres blancs oque
ne réchauffe pas un espoir d’autre chose
Alors on se replie en cocon de révage
Sur les bords effrités des nids de passage
Et pour me faire aller dans ce domaine obscur
Où tu traînes savates devant soleil d’Asie
Que je tombe d’un coup en ouvrant l’internet
Sur les trois servantes de sexe qui t’auront rendu
fou ?
Je vérifie alors si je suis respirante sous la pluie
Horrifique qui engrise le ciel
Et oui je n’ai pas rêvé vite enfuis-toi de cet enfer
brutal
Où les grâces vieillies traînent leurs jambes sales
Vite disparais avant qu’elles ne te voient me
chasser de ton nid aérien
J’en ai plus qu’assez de vos discours brutaux
Qui cherchent leurs regrets sur des kilos de livres
Vdés
Ailleurs on roule vite avec de belles femmes
Les cheveux dans le vent et toi tu te promènes sur l’assaisonnement
Tu es mort et je suis vivante espèce d’escroc
Las à la mort comme à la vie cruelle d’un sexe
profiteur
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