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Cette
photo sortit le 3 juin 18
Revenant
de chez henri ey
Je
pris ma douche et le store descendu
Sur
le telephone me prit
Je
n’en crus pas ma vue
Et
ne la refit pas
J’avais
laissé don juan chez les delirants
Sans
le voir
donc je sortis terrorrisée
Car
je n’avais jamais vécu
Dans
cette maison seule
Et
j’étais attendue par
La
bande à bader devant ma mine
Mais
tout se passa bien
Et
j’eus encore goût à
Me
maintenir belle
Une
troupe d’infis me collait
Des
mistoufles effexor et j’en passe
Et
les associations livraient à leurs
Cochons
des barquettes de poules
Semées
pendant l’occupation sterile
De
la cuisine locative
Je
rendais de pleines poubelles de ces menus livides nouilles fluides
Patates
à fond et steak HS
Une
demi poire sèche dans le dessert
Un
petit kiri dans l’autre
C’était
très cher
Je
laissai mes kilos pour la déchette
Jetai
340 euros et m’offrai des gâteaux
Puis
vint l’épicerie coquette
Puis
enfin le filou avec sa délicatessen
Qui
choisissait ma pêche et mon destin
Cet
homme raffiné moustachu belle époque
Arrivait
pile à l’heure avec son sac et son défilé de chemisettes folles
Quel
homme ! quel bel homme !
Gentil
et timide, toujours parfait
Pas
cher je le mis dans ma poche
Avec
mes histoires terribles
Ainsi
à mon bel âge je trouvai l’homme de ma vie, grand fort ravi de parler avec moi
Et
je lui racontai mes épisodes tristes au lieu de l’amuser mais avec quoi ?
Il
entra dans ma vie doucement sans crier
Rangeant
mes aliments et écrivant mes chèques
Il
devint comme aujourd’hui une absence terrible pour moi je ne pouvais rester
sans lui.
Mais
lui faisait sans moi !
Homme
de peu de foi bois mon sang mange mon corps et tu seras sauvé
Il
alla danser avec d’autres jeunes et belles enfin il dit que je n’ai pas de
rides, quel compliment le seul !
Alors
filou la peau lisse vous embrasse
Pour
vous remercier de tous vos compliments .
Ml
6/9/25
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