Qui est votre meilleur ami ?

 Qui est votre meilleur ami ?

 

On a toujours juré par un meilleur ami

Et le jour arrivé devenu nécessaire

On appelle les quatre nul ne répond

Nous savons leur travail et nous les excusons

Ceux qui jurent souvent se font payer

Très cher et soudain oublient le numéro

Ils ont des clients riches et pas le temps

Ma box dont j’ai besoin urgent me le rappelle

Elle éclate un soir dans l’orage effrayant

Personne ne répond à mon angoisse

Mais dans le jour arrive Filou mon epicier

Pressé qui se met à l’ouvrage et trouve

L’incident

Il prend son telefon et appelle partout

On lui dit de montrer patte blanche

Il répond vivement que je suis innocente

Et qu’il est épicier qu’il s’occupe de moi

Alors le ton change, on lui parle plus franc

Il exige le temps, l’horaire, le lieu afin d’aller

Lui-même chercher le mécanisme précieux

Et c’est le lendemain

Il y va et revient et installe la chose en repérant les fils

J’en suis tout ébahie on se moque de lui il ne veut pas un sol mais qui paye alors ? lui sans doute

Cet homme est plein de dons, de generosité de comprehension il se souvient de tout il a bien ecouté mes heures de complainte où je parle de moi en mouillant ses yeux las.

Il n’a pas mangé ni dormi qu’importe il reste une heure pour moi et m’embrasse.

Ce soir il va danser dormir chez une amie

Puis il ira voir ses parents âgés et en difficulté

Je suis comme sa mère je manque de secours

Ses conseils sont valeur, reflechis et justice.

De plus dans mes commandes il choisit le meilleur, ce que j’aime et le petit plaisir

Il ne manque jamais mais comment vais-je faire pour le remercier ?

Rien ; le tenir au courant, lui envoyer des mots

Et l’écouter souvent quand il dit des secrets

Parfois il y a lulu alors il ne dit rien .

Il s’offusque de la tenue des infis q<ui m’ont virée de bord et jugée voilà d’où vient mon sort

Dans la mairie de ce village fier et riche qui

Ne soigne pas les insuffisances de femmes libertés, nul ne veut ce service et les voisins

Jaloux se content quels sévices ils me feront

Subir. Nul ne me parle plus, je suis la bête noire

Et trop intelligente et pas assez notoire.

On a jeté mes livres sur la pile de bois près du fourneau éteint.

Je suis fatiguée mes sœurs en sont la cause, elles jugent toujours sur leur apparence et ne supportent pas que je côtoie leurs amis, ceux qui mélangent races et fruits et compétences

Je ne rapporte rien à leur commerce étrange

Alors oublions-les si l’on peut car elles s’informent dans la descendance.

Voilà la chose difficile à comprendre, le cœur a ses raisons que la raison ignore, ah elles se donnent raison quand cela leur rapporte pas moi !

Sur ce je me retire en ma solitudine

J’étends mes jambes en pleur

Je prends la douche

Et je dors !                         

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