LE SEJOUR DE L HOMME
Le séjour de l’homme
Seigneur Dieu je pris
mes congés
Dans votre jardin
délicieux
Cette nuit
Ce fut merveilleux
J’atteignis le point d’orgue
Du bonheur en cessant
de souffrir
Puis je m’éveillé
perdue dans ce monde
Où je ne trouve jamais
ma place
Hier Philippe me donna
la clé de votre espace que j’avais égarée comme toutes les clés
Je ne dis rien mais
parle trop
Et me retrouve isolée
Pour avoir dit la
vérité
Je dois me taire jusqu’au
bout
Et quand je parle on
ne me croit pas
Donc je vais effacer
la famille
Qui me prend toujours
comme juge
Même quand je ne peux
plus
Seigneur rappelle moi
dans mon sommeil sans souffrance afin de ne personne déranger
Ceux qui se sont
déclarés sont absents
Et arrivent trop tard
ils ont trop de soucis
Je n’ai donc pas d’amis
ni parents ni enfants
Finalement je ne peux
pas
Mon cœur est épuisé
Et tout est asséché en
moi
Plus rien ne coule ne
glisse ne suit son cours
Je suis l’été dernier
sans recours
Comme un oiseau blessé
à mort
Mes ailes traînent sur
le foin
Cherchant en vain la
goutte d’eau !
24 août 2025
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