Jour de colère

 

Jour de colère

La cheffe des infis qui s’annonce en kapo

Se montre peu aidante

Je vais lui démontrer mon indifference

Plus savante en pétas qu’en  soignerie

Se prenant pour très belle et incompétente

Ou ne voulant pas se salir méprisante

Elle retombe toujours dans son vice

De superiorité et garde sa monnaie

Pour un tailleur

Mais madame vous allez vous salir pour laver nos malades

Ah vous avez un pressing ou vous jetez dehors pour ces chiens de pauvres

Vos fringues alléchantes

Dommage que hors d’elles vous soyez

Méconnue vous êtes artificielle

Jalouse de mes robes et de mes livres

Pauvre inconnaissante inintelligente

Qui ne sait pas ce qu’elle apprit et joue

De ce qu’elle croit chic et beau et rare

Va couper tes cheveux cinquantenaire comme en face qui ne vivez que pour montrer vos fesses et profiter de vos patientes

Eh non madame je ne donne plus rien à ces fausses soigneuses qui n’écoutent

Qu’elles-mêmes et jouent les affolées

Filles gâtées d’argent arrangeant leurs bijoux et faux attraits

 

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