je sens qu'il va pleuvoir

 Je sens qu’il va pleuvoir

 

Le ciel grisonne tristement

Un paquet arrive gentiment

Ce doit être mon fauteuil rose

Mais alain ne répond pas

Je n’aime pas les messageries

Singeries peu avenantes

Qui renvoient au diable

Ce qui a lieu dehors

Ne me tracasse pas

Un coup de chance je réponds

A la sonnette de maison

Oui montez un homme pressé

Porte un gros colis colissimo

Je sais ce que c’est

C’est le fauteuil rose de bureau

Qui va remplacer mon, vieux fauteuil

Hmmm tiens samedi a dit alain

Mais oui mais formidable

A moins que je le monte moi-même avec lulu

Nous le pouvons c’est sûr

On verra demain je sens le cumulus qui s’étoffe lourd lourd sur ma tension febrile

Je vais remonter les ridelles des hublots

Capitaine hissez la voile

Souvenez-vous du 9 juillet 84

Une belle journée pour moi

Qui dura une grossesse 9 mois

Puis un accident trop bête prends ton temps marinette

On ne cout pas après l’espôir

On ne defait pas l’anniversaire

Manque de saghesse faute de pouvoir

C’est moi qui voulus tenir cet espoir

Et je perdis dans la course

Mais attendre le hasard

Me donne aussi la chute

Et m’expose aux situations difficiles

Ecouter jung semble très sage

Et je repense à denoyer

Elle a vu double il est tombé

Homme charmant et devoué

Honnête et pensant à l’autre aimant les siens

Parti avec mes livres et changement de qi kong de boules

Cher yves vous m’avez tenue en haleine avec mon chapeau bleu et ma tranquillité

Homme de foi et devoue vois-tu où je suis maintenant

Deception au retour des enterrements absente au crématoire chiffonnée

Et alain courageux comme un ouragan qui vient qui va qui a raison

Pauvre homme artiste condamné   qui ne dit rien

De sa douleur immense et roide sur là-haut

Parle-moi sois mon fantôme bien aimé au lieu de l’infâme mari tordu menteur rusé qui tomba

Le 8 mai 18 sur le champ ici dans tous ses états consumé et le matin je dus partir

Henri Ey ?,dyiayé sale type qui me noyas dans tes médocs sans m’approcher

Ah oui tu fais tes courses tu mérites le pire

J’ai raté celui d’en bas gentil et prêt

Mais ma vie ne va pas s’achever dans les cordes du ring suicide contre les psys stupides qui ne pensent qu’à ça

Comment saurais-je moi qui veux que famille s’agrège et ne les supporte pas

Adieu famille j’ai bien fait j’ai eu au moins la liberté chère à payer

Et parfois perdu ma morale

Mais rattrapé les vols à voile et tancé les folles du mâle les trois gorgones de l’époux traînant savate

Chez maman sale type sans aucun rang père du diable survivant qui ne respire pas mais ment

Tu dois payer en ce moment je l’espère

Je ne regrette pas justice

Les voleurs sont dans la marmite

Je suis dans mon coin ermite

Mais fière de tenir seule quand pleuvent les auréoles sur les crânes des faux poètes

Ah vous attendez le moment où vous publierez mes lettres que m’importe

Je vous souhaite d’en subir autant en karma que vous ne m’en faites poètes sans don sans beauté

Poètes deguisés ne venez pas me chercher

Je ne veux plus vous entendre je dis non

Qui a su m’écouter personne

Qui prend ma place de nonne

Qui se sacrifie sans cesse

Qui a payé de son espèce

Mon père était-il coupable

Ma mère était étrangère

Et les frères et les sœurs

Incapables de dire merci

Plaignant ma fille et ses soucis sans jamais se rendre

Au chemin de mon calvaire quotidien

Le chemin montant de sisyphe où j’ai laissé mes précipices

Nul ne me vit au bord des lacs

Ils espéraient tous dans le sac

Sales mandrins sans culture

Roulez vos gâteaux confiture

Et jetez mes conseils

Vous allez vous lancer à l’assaut de mes derniers joyaux en faisant mine de pleurer

Je suis heureuse de survivre

Clau finit son égotisme avec sa belle famille

Elle a raison et ne pense qu’avec l’argent

Quant à ma fille dévouée elle en a vu et bavé

Se rend elle compte du vrai qui a raison sur sa conduite elle paie cher ses fuites

Mais ne raconte rien ce sont les filles de partout qui usent les mères en tout la mienne celle de raymonde celle de jeannette non ^pas celle de michel

Les garçons savent se défendre sortir de la maison et faire ce qu’ils veulent mentir moquer je suis déçue par le jojo qui a bien dû couper son rêve

Votre ouverture kiki se ferme au bon moment vous vous moquez quand vous venez mais voue deviez à vos parents la protection l’argent le reste

Je n’irai pas aux descendants ni aux arrière ni aux arabes qui nient leur race je suis kabyle je suis blanc

Pondez enflez vos capitales et vos dieux on vous demande de coucher et vous couchez

Ensuite les poussins s’elèvent seuls dans la poussière la gd mère est là au service

Fini la chanson la comedie le tragique la mendicité je tiens parole je suis mère oui j’aurais dû la laisser au père et à la marâtre chienne salope qui joua du pipeau

Comme ma voisine d’en face bête et son mec  infanticide il me tarde de voir arriver la cohorte

Le chat est mort !                  

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