Des effets pervers de la lune

 

 

Des effets pervers de la lune

 

Ah nous sommes samedi

Et je suis de plus en plus près de la mort

Ce n’est rien ce sont des nuits horribles

Où je revois ma vie en images d’avant

Mais je ne vois jamais de rêve mirifique

Où un homme tiendrait la main

Dans un chemin flottant comme les bois

Remontant de la mer ou restant sur l’étran

Le bois flotté c’est moi ébranlée par la houle

De sentiments

Déjà les rites de l’automne qui doivent

M’élever ne sont que restants d’un été épuisant alors misérable infantile je traverse

La maison vide et pleine que je devrais ranger

Ranger quoi , ??

Vêtements à donner, chaussures invasives et surtout mon cœur abandonné où je ne sens

Que vide

J’en viens à oublier ce qui reste vivant

Moi non je suis à demi ivre de la faucheuse qui

En plein soleil me crie je te tiens mantenant

Qu’ai-je à vouloir encore , je voudrais seulement ne plus entendre les voix sonores qui vivent au

Pavillon léger de mon oreille interne

Et qui ne cessent pas

Seignuer soyez clément

Enlevez-moi sans dol

Sans effort doucement

Dans mon rêve soudain

Et osez-moi sur le chemin

Qui monte vers le ciel

Je vois partout l’échelle mais le poids de mesans

M’empêche de grimper

Et je dis quie je pars

Mais la cremaillère du ciel rencontrèe au Revard

Comme les médecins me laissent au pied du vol

Qu’ai-je encor fait de mal ?

Ml 23 août 25

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