oh holidays
Oh holidays !
Ce fut un été fabuleux
Un été comme on en voit peu
Il y eut du beau temps
De la pluie et du vent
Et même des ébats amoureux
Au fond des emplâtres des yeux
Brigitte de Hohenzollern courtisa
Jeannot le cocher dont la poésie cyclable
L’émut jusqu’au fond des pédales.
D’abord, d’abord il y eut le temps
Imprévu et mécontent dont la grenouille
Desséchée surprit tous les sceptiques
Puis les emprunts russes prélevés
Et les non maladies de saison
Ni puces ni gratterons
Pas trop chaud pour les lolos blancs
Ni trop frais pour les bikinis tricotés
On allait par couples décents jusqu’à la merditerranée et
on remontait en couples changés par le
tunnel du mont Blanc
Faire du cessna sur les planches en chantant
O catarineta bella chi chi
On avança les retraités qui prêtèrent un peu
A Macron émerisé blondi frisé comme le rose
De Donald Trump.
En août foie de demi-mâle, la belle marinette
Sortit son chacal en laisse sur les champs
Et le poète anonyme lui servit d’accronyme
Tout alla si bien et si mal que le vaccin chuta
Dans les labos.
Misère et bille de gum !
On ferma un peu les volets avec un masque bovidé et on
dansa à contrevers la valse à mi-temps de Prévert !
Ainsi 1925 resta dans les mémoires de Pétain !
Paroles de moi musique de vous 28 juillet 2025
Editions libres de Ricou
je saisis moi-même alors. ce poème est plein de références mal disqposées afin ce créer un humour et de rappeler par le style certains écrits célèbres. les références à la politique sont purement pour rire je ne connais rien à la politique et por brigitte jamais je n'eus pu faire les discours du mari ni les corriger ni les lui faire répéter on voit quand il déploie son art l'art du souffleur qui l'encourage, dommage je crois que vous coupez tous ses effets de langage et mutilez son art du théâtre au point d'en faire un monologue irrespirable, m:oi je n'ai jamais pu aller jusqu'au bout. qui fut amoureux de l'autre ? qui est malheureux de son état ?
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