lumière de vie
Lumiere de vie
Je cherche la lumière depuis toujours
Mais au chemin de pierres rien ne montre
L’amour
Alors j’abandonne je pars avec mon dos plein de douleurs
chez ailleurs où se trouve la peine
Assise sur mon banc de mots de feuillage
J’attends le dernier wagon du courage
Sans valise ni rien
Il doit m’emporter vers l’ouest où les sentiments sont
masqués sous des tonnes de maquillage, des poches pleines de mirages
Et là j’ai rencontré celui qui disait autrefois m’aimer
Dans un silence de sépulcre
Au fond de ma tombe vivante
Je l’acceptai
Las je ne vis pas assez loin
Il avait le traîne savate dans le cœur
Et voulait encore sa mère après le deuil
Déjà il songeait à partir après avoir profité de la
femme et la maladie
Il reprit sa guitare et ses pieds nus
Sur le trottoir de l’avenue
47 av de paris il abritait en semaine la fausse banque
et le dimanche la vraie folle
Et la troisième était au bord de la rigole
Il me méprisa tant et plus que je cognai
A l’utérus des ventres vides et aux poitrinaires avides
J’avais vu juste comme toujours
Et lui rien il voulait un lit tout de suite
J’exigeai progressivement
Encore un deuxième temps perdu où le malin tirant à vue
ratait son but
Moi sachant tout puisque je connaissais l’oiseau et me
laissant traiter de cassandre ce que je fus
Le regardai s’étendre dans son palais de beauté vieille
cuché sous un grand chapeau
Lumière lumière et les voisines demandantes
faisaient la queue en voiture ou en provenance de lieux
Pauvre malin pauvre imbécile qui n’ayant pas assez
souffert voulait la recette facile
Pour trouver son gâteau de vers
Toujours le même procédé
Je me déchausse elle se dégrafe et tombent les masses de
tettes
Je mets cohen marie monte et a sous les yeux le tableau
de la vertu catastrophique
Et du pauvre intello couché
Mais je sais et je monte cela finira bien un jour en
effet la porte est déjà ouverte sur les pieds roses de monsieur
Mais devant cette nature j’ai perdu le but de mon
souffle trois paliers de morsures pour en arriver là
Je tourne la tête soufflant comme bufflonne en
descendant la couette du 47
Cependant le jeune sous-père avec un poignard dans le
dos arrive tête altière en panne d’or ou d’argent
Il se sert de la caissière pendant que Don Juan est
parti et a déjà en cafetière sa centième série sur les gens assis dans
l’escadre, les bons à rien, les renseigneurs
Alors son pauvre cœur d’enfant se console avec de
l’argent et hache la porte
Le père est fou il croit tout
Et moi je repars enfin libre de tout.4 6 25
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