les poetes de la banquise

 

Les poetes du gros

 

C’est bien le genre de la maison

De lancer des cailloux si je dors

Or je dormais d’or dans du papier sulfurisé pendant que les fantômes

Là_bas au paradis des zobs

S’amusaient à jeter des pavillous énormes sur les carrés

Oui je sais des cons on en voit toujours surtout la nuit

Mais ce genre de mec mérite

Prison à mort

Et quand je M’apprête à bondir

Sur la colonne vent du sud

Le type vent du sud autan en emporte le van se planque comme un gosse et se frotte les mains

Sinon il gueule il dégueule il joue au

Plus dégueu contre mon mur avec le signal top lorsque j’ouvre mon œil

C’est ainsi que je tombe parce qu’un pauvre idiot de la case épargne

Ne me laisse jamais en paix

Attends gros porc que je t’écharpe

La vie n’est pas finie vide tes goupillons sur tes meilleurs amis

Et discute sans cesse en te contrariant avec tes jeux de gosse malséant !

Voilà adieu sale cochon de la plaine indivise recouche toi un peu avant que je ne passe avec ma fausse aiguille t’injecter la folie qui n’appartient qu’à toi

Et vive les fadas du sud de la banquise !

Ml 20 7 25

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