enfin la pluie
Enfin la pluie
D’abord un immense tonnerre
Et des éclairs sur la Vézère
Puis on s’endort dans la moiteur
On se réveille à chaque heure
Puis je me lève à cinq heures
Il n’est pas là le grand époux
Six heures chante le coucou
Je me lève sur une patte
Attention aux croche pieds
Et je me fais un bon café
Oui sucré
Alain annonce qu’il viendra
Juste me tenir dans ses bras
Mais je ne suis pas habillée
Qu’importe ! l’homme cuit au jardin
Serait donc mon nouveau voisin
Il fait des signes je ne fais rien
Comme la crevette de Vigeois
Le jour où le store tomba
Va-t-il rester assis toujours
Est_ce une statue d’argile
Non la blonde lui va bien
je
ne sais plus où porter l’œil
chacun se cache ou s’occulte
quelle idée ces affreux rideaux occultants
alors j’ouvre les miens en grand
moi j’ai la clim je ne fais pas de
sous au bas ;les bas je les mets
et je me gave de bons plats
selon la bonté de fredo d’en bas
qui se dévoue pour chaque jour
les hommes ont un grand amour
Pour celle que l’on n’aime pas
La marinette des poèmes qui s’expose
A l’épicerie cela vaut bien la pointe bic
Les gens feuillettent ne lisent pas
Ils ont honte de préférer le journal
De la télé qui montre les vivants et morts
Restez entre vous je suis bien ainsi
Un homme pour me nourrir
Un autre pour ,m’embrasser !
Lm 19
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