les oubliettes

 

Les oubliettes

 

Vous n’avez rien oublié ?

Non je n’oublie jamais

Ce que mon coeur réclame

Il frappe les trois coups et c’est le drame

Je ne vous ai point encore embrassé d’aujourd’hui

Si cette chose est vraie

Misérable tartuffe vous

L’aurez à payer trois fois en récitant vos prières mentales qui n’offrent que votre art

Plein de menteries et promesses et vos grimaceries qui restent

Sur vos traits les emplissant de fard comme vieille comtesse

Cachez vous un peu plus et taisez vos adresses car nous n’aimons pas toutes

Les airs de carnaval, les grimaces surfaites

Qui donnent à vos discours cet aspect relatif qui nie à l’absolu destin dont vous voudriez jouir

Monsieur a ses vapeurs

Et il veut qu’on l’admire ! rien que de le vouloir suffit à l’éconduire .Voilà que je m’entends imiter molière en voulant me moquer car si j’étais du peuple je dirais simplment : oh le gros menteur que voilà, voyez sa triste mine qu’il ne contrôle pas

Voyez sous ses guêpières le chevalier d’eon que vous faites mourir, chez lui c’est naturel, chez vous c’est

Trop de miel, pas assez naturel ; même un cheval au champ ne vous admettrait pas

Dans sa ligne d’accueil

Vous ne savez que braire et nous faites hennir de honte et déplaisir.

Où avez-vous appris le cirque maladroit des jeunes freluquets qui remuent leur derrière ?

Je vous mets en oubli afin que l’on révère les

Vrais dons du jouet .

Vous ne serez jamais qu’un lugubre notaire bon à courir des oies*

Au fond du presbytère.

Messieurs, je vous salue ! ml30 juin 25

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