la grande poète a été retrouvée

 

La grande poète a été retrouvée

 

Nous avions perdu marinette

La grande poète du siècle dernier

Mais la voici qui renaît

Plus belle que jamais

Ah ah que s’est-il passé

Rien un coup re ciseau de carol

Dans la touffeur de l’été

Une belle robe coquelicotée

Et voilà,le repos mérité, la liberté

De penser sans parler de rester cachée

Quand le soleil écrase les fleurs

Dans l’ombre verte des rideaux

Avec carol gentille coiffeuse

Et le tour est joué le cœur

S’emballe, et les yeux rient

Quoi qu’il soit arrivé

Madame la veuve joyeuse se réjouit de pouvoir danser

Nul ne vient c’est parfait

Je mange des gâteaux je bois à satiété

Philip dit mon nom et l’a écrit

Même si le pc ne marche pas qu’ai-je à laisser à la postérité qui m’oublie d’jà

Et se demande comment sera la cérémonie

Elle sera invisible aux yeux des malvenus et charmante aux mains des attendus

L’âme s’envolera vers les nues sans ambages apporter ses nouvelles

Les petits étrangers se vanteront d’avoie eu pour grand-mère la marinette

Qui ne bouge pas et ne dit rien

Celle qui sait avant ce qui va se passer

Quand la chouette ulule tu whit tu who

A merry note while greasy joan does keel the pot

En el meson al campo abierto

Et la caverne de Platon fait danser les ombres passantes qui se ruent sur les derniers bons

Hier les langues de feu ont agi sur les bons et oublié les mauvais

J’ai vu le blanc et le noir mélangés dans le porte feuille de carol

Nul ne répond à ma photo

Ma vie n’interesse plus elle est trop bonne

Pour mon âge

Occupez-vous de mon étage, de mon lieu de mort épatant et venez le dimanche

Avec un gâteau pour ma dent comme faisait alain que je ne vivrais plus si tu n’étais vivante dit-il

Et les fausses amies des sorties de jadis

Ne tiennent leurs promesses

On ne veut pas me redonner ma chercherie quelle bassesse !

Demain fred viendra pour la enième fois me réinscrire au grand dam des masters

Il brûle au canada et la fumée jaune de l’est encombre notre ciel

Le mal vient toujours de l’est

Est-ce normal ?

Rien n’est plus naturel

En 1950 nous nous donnions la main le soir pour monter au rocher du marcuer

Nous allions au lait au fromage au bal

Nous étions les plus belles dans nos robes de coton jaune et bleue ceinturées comme un fay de bouichou et même je portais mes talons et marchais pieds nus sur la nationale

En 1960 ce furent les années démentes magnifiques restées dans nos m’moires nos amours nos cahiers oui c’était le bon temps un temps à ne pas mourir

Il fait beau à ne pas croire

Il fait beau comme jamais

Un temps sans histoire

Et tous ces airs nous restent en mémoire

On ne connaissait pas alzheimer

Nous allons le capturer dans un filet de pêche avec le silure qui finira son repas

Ainsi nous vivrons de seconde en minute

A danser le charleston !

Ml 10 juin 2025

Commentaires

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  2. je suis obligée de faire un com que je commente enrond effet papillon
    manque d'organisation de mémoires

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    2. vous effacez mesure ce qui donne cet effet repetitif
      moi je prefere elle ecrit

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  6. je n'ai pas de commentaire comment dire que je suis perdue tous azimuts
    je viens de voir une petite fille sur le buffet interdite de me parler
    c'est une de mes petites avec des couettes je ne la reconnais pas
    elle disparaît d'un coup. Je lme demande si je n'ai pasalzheimer
    que viennent-ilsfaire ici pour fuir ne rien dire se cacher? iollusions rêves éveillés?

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