Bruges

 

Bruges

 

Un soir nous déposa dans Bruges

A l’heure où l’eau fait entendre

Son silence bercé des vagues

Dans la lueur des vitraux

Ce fut un jour miraculeux

Cette douceur d’un jadis lointain

Me tient au cœur

Je marchais sans bruit au silence posé enfin depuis le jour vivace

Bruges alors luisait sur le fleuve comme un miroir d’un autre temps

Nous avons bu une douceur dans un îlot de souvenance

J’y pense encor

Tu étais doux et romantique

Et depuis il m’est impossible de croire que je ne te verrai plus

Demoiselles impudiques qui

Tinrent en otage mon homme

Venez me demander pardon car vous ne le verrez plus.

Ml 27/12/25

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